<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017</id><updated>2012-01-31T14:24:21.903+01:00</updated><title type='text'>Orignal Man</title><subtitle type='html'>Bonjour ! Ici vous pourrez suivre les aventures de l'Orignal Basque (Euskaldunak Capreolinae Zeitoun).</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>20</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-3498696470478558456</id><published>2009-09-08T01:00:00.236+02:00</published><updated>2009-09-13T22:44:26.990+02:00</updated><title type='text'>The Little Big Exodus, part 1 : Origins Of The Driving Dummies</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/Sq1V4r45nvI/AAAAAAAACrs/RJLnHJQUR-Y/s1600-h/DSCN1824.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/Sq1V4r45nvI/AAAAAAAACrs/RJLnHJQUR-Y/s320/DSCN1824.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5381051562120027890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Amérique. Je veux l'avoir et je l'aurais&lt;/span&gt;" a dit un jour un grand homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est avec un espoir fou, et ces mots raisonnant dans ma tête sans cesse pendant les mois où je préparait mon départ à Montréal que je complotais secrètement sur la réalisation d'un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;road-trip&lt;/span&gt; aux États-Unis.&lt;br /&gt;Le but était évidemment de mettre à profit ma présence au Nouveau Monde pour voir du pays, s'imprégner du voyage, et évidemment de tester la résistance à l'alcool des américain(e)s dans un de leur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Spring Break"&lt;/span&gt; en Floride.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous connaissez le principe des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Spring Break &lt;/span&gt;des étudiants américains ? Non ? Ces jeunes délurés irresponsables profitent de leur semaine de vacances de printemps (habituellement en mars/avril) pour se rendre dans des lieux où il fait chaud afin de festoyer dans une ambiance  éthylique, torride et bon enfant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les lieux les plus en vue dans cette &lt;span style="font-style: italic;"&gt;anti-jetset&lt;/span&gt; amatrice de bière bon marché sont Cancùn ou Acapulco (Mexique), ou bien encore Panama City Beach  ou Miami Beach (Floride, USA). Stations balnéaires paisibles mais devenant endroits de débauche pendant quelques semaines où des millions d'étudiants enragés venus des quatre coins du continent débarquent avec la voiture des parents pour faire la fête et vomir sur les trottoirs. Deux objectifs :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Se dézinguer la  tête et s'éclater.&lt;/span&gt; Avec de l'alcool, beaucoup d'alcool. A toute heure du jour et de la nuit. Tequila, Whisky, Vodka, Gin, Bière dégeulasse, Mezcal, Cointreau, Suze (!), Pastis 51...on mélange tout et on le descend ! Sur la plage, dans les chambres d'hôtels surpeuplés ou les boîtes de nuit. Boire, Vomir, Manger, Recommencer. Ça c'est pour les gens raisonnables : les plus cons essaieront d'autres substances moins recommandables (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;amphétamines, ecstasy, choux de Bruxelles&lt;/span&gt;...).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Si encore possible, dézinguer une donzelle. &lt;/span&gt;Eh oui, la semaine est courte, et pour la réussir pleinement, autant rentabiliser le capital et se taper le bout de gras. Vous mixez des milliers d'étudiants des deux sexes complètement défoncés se baladant en maillot, une plage ensoleillée, des corps &lt;span style="font-style: italic;"&gt;bodybuildés&lt;/span&gt; (culte du corps extrêmement présent), des hormones en ébullition et c'est la panique sous les braguettes. Bien sûr, la plupart des gars et des filles rentreront chez eux bredouilles (ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"brocouilles"&lt;/span&gt; comme on dit dans le Bouchonnois), mais certain(e)s auront certainement fait leurs affaires dans cette débauche.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;C'était la partie &lt;span style="font-style: italic;"&gt;trash, &lt;/span&gt;mais j'entends d'ici vos pensées, alors coupons-y court : oui, en grand salasse que je suis, je voulais aller voir de quoi il retournait. Je voulais savoir s'il existait un esprit, un but, une finalité dans ce rassemblement spontané. Bien sûr, je ne pensais pas me rendre dans un meeting de jeunes de l'UMP pour enfiler des perles en sirotant un Orangina tout en prenant des notes sur un calepin et en reluquant des chaudasses américaines toutes voiles dehors sur la plage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors &lt;span style="font-style: italic;"&gt;exit &lt;/span&gt;l'Orangina, les perles et le calepin ! "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bourrons-nous la yeule dans la tradition la plus pure, et que l'étude se fasse par l'expérience !&lt;/span&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un peu comme cela que j'ai présenté mon projet de voyage en voiture Montréal-Miami à&lt;br /&gt;mon futur colocataire Cyril (et bien plus tard à deux autres Français rencontrés au Québec) : de la confiture à des cochons, si vous me permettez la palabre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi qu'encore au fin fond de notre grisonnant Rouen quotidien, Cyril et moi avions déjà la tête dans nos plages peuplées de demoiselles aux seins nus nous servant des pastis parfaitement dosés et de joueurs de football américain obèses vomissant leur bile, un gobelet en plastique rouge à la main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques mois plus tard, alors en plein train-train Montréalais et dans un hiver déjà bien insistant, Cyril et moi faisons part de nos plans à deux amis rencontrés là-bas. Afin de préserver leur anonymat et leur dignité, nous les appellerons Cédric et Matthieu. Deux bretons originaires de Lorient qui tournent la tête et tendent l'oreille dès qu'ils entendent le mot &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"picole"&lt;/span&gt; (des bretons quoi). Vous imaginez bien qu'après leur avoir sorti mon &lt;span style="font-style: italic;"&gt;pitch&lt;/span&gt; sur les filles aux seins nus (en prenant soin de remplacer &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"pastis" &lt;/span&gt;par "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;hydromèle"&lt;/span&gt;, également très répandu dans les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;drugstores&lt;/span&gt; de Floride&lt;span style="font-style: italic;"&gt;) &lt;/span&gt;les gaziers étaient partants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Spring Break&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;à Miami&lt;/span&gt;" était lancé, mais c'était sans compter le peu de préparation que nous avions. Dû à diverses raisons (travaux, flegme, concubines, etc.) nous nous sommes intéressés à ce voyage qu'avec la fin du mois de Mars. Notre semaine de vacances printanière était déjà passée et il nous fallait attendre la fin de l'année scolaire, soit début Mai pour partir.&lt;br /&gt;Nous avions été tellement sûrs de notre coup que nous nous étions trompés dans les dates : nous étions trop tard pour le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Spring Break&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adieu&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;picole, rigolade, chagasses, vomi et musique à la con pour étudiants américains (Green Day). L'apocalypse édudiante avait déjà eu lieu, et sans nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le but ultime de notre voyage était quand même de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;voyager&lt;/span&gt;, pour l'expérience, pour la déconne, en toute simplicité, en se laissant porter par les envies et les rencontres. Nous avons donc très rapidement dépassé le stade de la détresse absolue afin de nous ressaisir et de préparer convenablement ce &lt;span style="font-style: italic;"&gt;road-trip&lt;/span&gt; vers Miami qui tenait plus que jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fallait gérer les logements, la location de la voiture, le budget général. Il fallait également préparer un itinéraire approximatif nous permettant de fixer des objectifs à atteindre, seul moyen de réaliser le mieux possible les plus de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;7000 Km&lt;/span&gt; qui nous attendaient dans un &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;délai de douze jours&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le logement sur la route serait assuré gracieusement et gratuitement par de sympathiques membres du site internet Couchsurfing.com. Je reviendrais plus tard sur la description de ce site extraordinaire, peuplé de personnes extraordinaires (non, il ne s'agit pas d'une secte, bien que certains membres aient des tendances &lt;span style="font-style: italic;"&gt;rastafaris&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;La voiture serait louée dans une compagnie québécoise, elle-même sous-traitant une compagnie française, laquelle nous permettait un kilométrage illimité et des tarifs corrects compte-tenu de notre jeune âge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les quatre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;compadres&lt;/span&gt; n'étions pas loin d'être parés au départ. D'ailleurs, tout aurait été pour le mieux dans les préparatifs si ce cher Cédric n'avait pas choisi les quelques jours précédant le départ pour déclarer sa &lt;span style="font-style: italic;"&gt;péritonite &lt;/span&gt;(nous saluons au passage la patience du personnel hospitalier qui a eu la présence d'esprit d'attendre que son appendice éclate comme une baudruche en plein couloir pour avoir le cœur net que ce n'était pas une gastro).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cicatrice au bide qui se réinfecte continuellement, de la bouffe douteuse, une chambre à partager avec un motard camé fraîchement amputé d'un pied après s'être fait tirer dessus et qui tente de sortir par la fenêtre les nuits afin d'échapper aux poulets...Le Cédric n'était pas franchement en bonne forme physique et morale. Plus les jours avançaient plus nous nous faisions à l'idée que l'aventure se ferait sans lui. Un voyage comme celui-là ne se fait pas avec les tripes à l'air. Pilule dure à avaler pour lui, mais aussi pour nous qui perdions un compagnon de route et qui devions trouver un remplaçant pour respecter les budgets et conduire la voiture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour cause de dernier délai il nous fut impossible de remplacer Cédric. La voiture (une &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pontiac GrandPrix&lt;/span&gt;) avait déjà été réservée, ce qui avait fini de nous convaincre de poursuivre notre but. Nous allions donc devoir partir à trois. Fait qui a apporté son lot de complications mais aussi d'améliorations, je vous raconterai ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À 9 heures en ce beau 1er Mai 2008, je rejoignais en catastrophe Cyril et Matthieu pour la récupération de la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pontiac&lt;/span&gt; au centre-ville montréalais (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;à cette époque j'étais en galère de permis de travail temporaire afin de pouvoir commencer mon stage ingénieur, et j'ai dû régler des trucs au tout dernier moment ndlr&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;Et là je vais reprendre un bon vieux dicton signé Chirac : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"les merdes volent toujours en escadrille"&lt;/span&gt;. Si lui parlait des membres du PS, moi je parle des ennuis à répétition s'abattant sur notre projet alors que nous n'avions même pas encore fait un kilomètre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier souci :&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;le préposé nous sort que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le permis de conduire international n'est pas valide seul, mais uniquement accompagné du permis français. &lt;/span&gt;Une découverte pour nous, étant donné que lorsque les administrations le délivrent ils recommandent de laisser le français à domicile car inutile à l'étranger. Cyril a par chance une photocopie de son permis français sur lui, Matthieu ne peut pas être validé comme conducteur assuré car ayant moins de 21 ans, et enfin moi sans mon permis français. Cyril est donc le seul conducteur autorisé pour la voiture, ce qui  à la perspective des 7000 bornes, ne le faire rire qu'à moitié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Second souci : contrairement à ce qui avait été convenu par téléphone, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;la voiture n'est pas autorisée à sortir du Canada.&lt;/span&gt; Ben voyons. Pour un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;road-trip&lt;/span&gt; aux States, ça risque d'être quelque peu problématique. Il faut bien comprendre ici que notre programme était de prendre la voiture et de tracer la route immédiatement, car le temps était compté. Nous avions donc tout notre barda avec nous dans l'agence de location : shorts, t-shirts, ukulele, guitare, maillots de bains, lunettes de soleil, chapeaux....tout cela dans un Montréal où il faisait 10°C et certifiant à l'employé de l'agence que nous allions juste visiter un peu le Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec un tel connard comme loueur de voiture, avec un seul conducteur autorisé, et seulement au Canada, le risque était grand. Rapide réunion de crise dans l'agence de location. Louer la voiture comme prévu mais repousser le départ de quelques jours afin de se faire envoyer les permis depuis la France ? Négatif : nous avions déjà peu de temps pour aller jusqu'à Miami et revenir dans les dates initiales, et cela ne résolvait pas le problème de devoir rester au Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fallait transgresser les règles si nous voulions mener notre projet à bout. Prendre tout de même la route vers le Sud en se faisant envoyer par &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Fe&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 153, 0);"&gt;dex&lt;/span&gt; les permis de conduire dans une de nos destinations aux USA est la solution que nous avions retenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, ils nous fallait nous enfoncer dans le territoire américain sans commettre une seule erreur : la voiture non-assurée aux USA, un seul conducteur en règle sur trois (Matthieu était trop jeune pour conduire de toute façon, et je n'avais pas de permis à présenter à part l'international).&lt;br /&gt;Autant vous dire qu'il fallait éviter de se faire arrêter pour quelque raison que ce soit par la maréchaussée, le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sheriff&lt;/span&gt; ou le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Speedway State Trooper&lt;/span&gt; du coin. Une conduite irréprochable, au rasoir, était obligatoire. Pas un seul dépassement de vitesse autorisé, et quand on sait qu'une grande partie des autoroutes américaines sont limitées à 90 Km/h, et qu'il y a 7000 Km à parcourir, la pomme d'Adam est soudain très lourde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais enfin, après moult péripéties, nous avons enfin reçu les clés de la voiture. La &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pontiac Grand-Prix&lt;/span&gt; n'étant plus disponible, on nous a refilé le modèle au-dessus : la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dodge Charger&lt;/span&gt;. Rien qu'en voyant le monstre, on se demandait déjà par quel artifice on allait sortir du parking ! Si cette grosse routière américaine a le gabarit d'un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;tank&lt;/span&gt;, elle a par contre la mécanique d'un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;veau.&lt;/span&gt; La triste réputation des voitures américaines &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"grosses, rutilantes, mécanique plus que foireuse, consommation de carburant d'un Boeing"&lt;/span&gt; est encore vérifiée ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/Sq1Xd3XzTGI/AAAAAAAACr0/SPFnf6OXX6A/s1600-h/DSCN1819.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/Sq1Xd3XzTGI/AAAAAAAACr0/SPFnf6OXX6A/s320/DSCN1819.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5381053300369214562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cyril sera le premier conducteur, puisque c'est le seul en règle (autant commencer légalement). Vingt minutes pour sortir du parking : impossible de saisir comment on déplace le manche de la transmission automatique de la Charger afin d'avancer. Devant l'agence de location de bagnole, "ça passe moyen". Nous nous en sortions si bien que nous avons été chercher le vieux Nicaraguayen qui passait l'aspirateur dans une des voitures d'à côté pour nous sortir d'affaire. Nous prenant pour des grosses buses, il nous récite bientôt tout le manuel utilisateur de la voiture ; tout y passe, des essuies-glaces à l'allume-cigare. Il nous fait un topo complet de l'engin, on se serait cru dans la version péruvienne de&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Turbo&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Transmission &lt;/span&gt;a&lt;span style="font-style: italic;"&gt;utomatique ! Le pied gauche, il sert à rien. Le pied gauche il est en vacances&lt;/span&gt;", qu'il nous sort en se foutant à moitié de notre gueule. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Ouais, d'ailleurs nous aussi on aimerait bien y aller, en vacances&lt;span style="font-style: italic;"&gt;. &lt;/span&gt;Et nous parvînmes enfin à prendre la route du soleil. Première étape : atteindre Atlanta, Géorgie, 2400 Km  au Sud, aussi vite que possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À suivre...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-3498696470478558456?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/3498696470478558456/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=3498696470478558456' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/3498696470478558456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/3498696470478558456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2009/09/sofa-skaters-part-1.html' title='The Little Big Exodus, part 1 : Origins Of The Driving Dummies'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/Sq1V4r45nvI/AAAAAAAACrs/RJLnHJQUR-Y/s72-c/DSCN1824.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-3963803863537432213</id><published>2009-09-04T00:59:00.103+02:00</published><updated>2009-09-05T00:14:12.237+02:00</updated><title type='text'>Hey, is your Internet working ?</title><content type='html'>&lt;!--  /* Font Definitions */  @font-face  {font-family:"Cambria Math";  panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4;  mso-font-charset:0;  mso-generic-font-family:roman;  mso-font-pitch:variable;  mso-font-signature:-1610611985 1107304683 0 0 159 0;} @font-face  {font-family:Calibri;  panose-1:2 15 5 2 2 2 4 3 2 4;  mso-font-charset:0;  mso-generic-font-family:swiss;  mso-font-pitch:variable;  mso-font-signature:-1610611985 1073750139 0 0 159 0;} @font-face  {font-family:Georgia;  panose-1:2 4 5 2 5 4 5 2 3 3;  mso-font-charset:0;  mso-generic-font-family:roman;  mso-font-pitch:variable;  mso-font-signature:647 0 0 0 159 0;}  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal  {mso-style-unhide:no;  mso-style-qformat:yes;  mso-style-parent:"";  margin-top:0cm;  margin-right:0cm;  margin-bottom:10.0pt;  margin-left:0cm;  line-height:115%;  mso-pagination:widow-orphan;  font-size:11.0pt;  font-family:"Calibri","sans-serif";  mso-ascii-font-family:Calibri;  mso-ascii-theme-font:minor-latin;  mso-fareast-font-family:"Times New Roman";  mso-fareast-theme-font:minor-fareast;  mso-hansi-font-family:Calibri;  mso-hansi-theme-font:minor-latin;  mso-bidi-font-family:"Times New Roman";  mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} .MsoChpDefault  {mso-style-type:export-only;  mso-default-props:yes;  mso-ascii-font-family:Calibri;  mso-ascii-theme-font:minor-latin;  mso-fareast-font-family:"Times New Roman";  mso-fareast-theme-font:minor-fareast;  mso-hansi-font-family:Calibri;  mso-hansi-theme-font:minor-latin;} .MsoPapDefault  {mso-style-type:export-only;  margin-bottom:10.0pt;  line-height:115%;} @page Section1  {size:612.0pt 792.0pt;  margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt;  mso-header-margin:36.0pt;  mso-footer-margin:36.0pt;  mso-paper-source:0;} div.Section1  {page:Section1;} --&gt;Voici un petit article de ma part, afin de pallier l'absence de message durant les quelques mois qui viennent de passer (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;shame on me&lt;/span&gt;, dirait Ophélie Winter, mais je vous en dirai plus sur ce "silence-radio" dans un futur proche).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m'est récemment venu l'idée qu'en plus de développer sur mes aventures personnelles, il serait intéressant d'élargir parfois sur un certain nombre de points qui pourraient intéresser les Français sur leur projet d'immigration temporaire (études, permis de travail, permis vacances-travail, etc.) ou permanente (installation sur le long terme, citoyenneté, etc.), et en particulier pour des ingénieurs comme moi ou même des élèves-ingénieurs qui se posent des questions existentielles sur leur venue à Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/SqBhC81aH0I/AAAAAAAACrM/UmIrRygxv70/s1600-h/firefox.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 188px; height: 181px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/SqBhC81aH0I/AAAAAAAACrM/UmIrRygxv70/s320/firefox.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377404658398142274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'article d'aujourd'hui est d'ailleurs plutôt orienté "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;geek&lt;/span&gt;", mais concerne pratiquement tout le monde vivant ici : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le choix d'un fournisseur d'accès Internet à Montréal&lt;/span&gt;. Vous vous imaginez bien qu'avec quelqu'un comme moi l'absence d'Internet dans un nouveau logement est rapidement pesante, d'où mon idée de m'intéresser aux offres des fournisseurs d'accès plusieurs jours avant de déménager de mon précédent appartement. Grand bien m'en a pris tant la tâche est ardue !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai effectivement passé plusieurs jours à potasser sur les différents providers, afin de me tailler un avis et faire un choix cohérent et pas trop couteux parmi cette jungle. Ce que vous lirez ci-après ne résulte que de mon avis ; les jugements portés se basent sur une étude des offres  en Mars 2009 et ne sauraient être une vérité générale : il s'agit simplement pour moi de guider les gens et de les aider dans la compréhension du système de FAI à Montréal. Alors allons-y gaiement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Il y a une dizaine d'années, la France avait un tel retard sur le plan du développement des technologies Internet, que la plupart de nos pays voisins se moquaient ouvertement de nos techniques préhistoriques franco-françaises (notamment le fameux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Minitel&lt;/span&gt;) et du peu de personnes connectées à Internet. Ce retard impressionnant était pour beaucoup dû au monopole de France Télécom sur les matériels de liaison utiles dans les connexions internet par ligne téléphonique (Modems RTC, lignes RNIS-ISDN Numéris, ADSL, etc.).  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, depuis l'ouverture à la concurrence, la France possède d'une manière générale un des meilleurs services internet en Europe. Le Québec, accuse un retard dans le domaine  d'environ 6 ans sur la France, mais je ne vais pas tenter d'en expliquer ici les raisons qui peuvent être nombreuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour un français s'installant au Québec, la pilule peut-être difficile à passer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'une manière générale, il faut compter entre 50 et 60 dollars canadiens par mois pour Internet.     Les offres Internet québecoises se démarquent des françaises par l'extrême complexité tarifaire qu'elles peuvent avoir. Les multiples frais cachés peuvent faire doubler votre facture (qui est toujours annoncée hors-taxes) chez certains FAI.&lt;br /&gt;Je ne vais donc pas ici tenter de vous faire un tableau récapitulatif. J'ai déjà essayé, et vu le nombre de conditions et de semi-entourloupes, il devient vite illisible. &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;&lt;br /&gt;L'internet par ligne téléphone à Montréal     &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'opérateur historique Canadien est l'inventeur même du téléphone : Bell. Tout comme France Télécom en son temps, Bell exploite seul le réseau entier d'installations téléphoniques du pays (donc à fortiori du Québec). Aujourd'hui encore, l'internet par ligne téléphonique doit donc forcément passer par Bell. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première différence avec la France : il existe plus d'une cinquantaine de Fournisseurs d'Acces Internet par téléphone pour l'île de Montréal. Jusqu'à il y a peu, on était obligé de souscrire une ouverture de ligne téléphone chez Bell, puis payer deux abonnements : Internet chez le FAI et téléphone chez Bell. Un tel système a heureusement disparu en France (dégroupage ADSL), mais reste encore d'actualité aujourd'hui au Québec. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, dès 2005 ont commencées à apparaître au Québec des offres dites en "ligne sèche" (en anglais "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;dryloop&lt;/span&gt;"), qui permettent de s'affranchir de la souscription de ligne Bell, ainsi que de l'abonnement téléphonique. Cela revient un peu au principe du "dégroupage" en France. A la différence que la souscription d'un abonnement par ligne sèche chez un FAI entraîne (cela est fixé par une autorité gouvernementale) une augmentation significative de l'abonnement internet (une sorte de compensation à Bell, en quelque sorte). Même dans une ligne sèche, le FAI installe donc votre ligne internet sur du matériel appartenant à Bell (bien obligé). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ne pas aller directement chez Bell pour Internet (nommé Sympatico), me direz-vous, autant faire une pierre deux coups. Oui, c'est ce qu'ont fait la majorité des montréalais. L'argument principal de Bell est qu'il travaille lui-même sur son propre matériel...donc compétence et rapidité.&lt;br /&gt;La réalité est moins belle pour Bell. D'une part, les tarifs de l'opérateur historique sont assez prohibitifs, regorgent de conditions cachées et de souscriptions pas nettes. D'autre part, la qualité des lignes et des centraux d'une grande partie du réseau téléphonique montréalais est tout à fait médiocre car ancienne, ce qui garantie des connexions par téléphone de très mauvaise qualité, lentes ou parfois indisponibles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est bon de rappeler ici que les FAI qui passent par téléphone, puisqu'utilisant le réseau Bell, souffrent des mêmes problèmes que ces derniers à propos de la qualité de connexion. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus de la médiocrité d'une bonne partie montréalaise de son réseau, Bell souffre également d'une très mauvaise réputation sur le service à la clientèle. La mauvaise qualité du service client, les conditions tarifaires parfois obscures et les prix élevés sont les trois raisons qui ont poussés d'autres FAI à se lancer sur la concurrence dans l'Internet téléphonique. La possibilité de la ligne sèche a grandement facilité l'essor de ces petits FAI indépendants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Que proposent ces autres FAI par téléphone ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut bien comprendre d'abord les limites de Bell dans ses offres.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier facteur : l'internet illimité en temps est chose courante ici au Québec. En revanche, l'internet illimité en données est bien plus rare. Cela est notamment dû au fait que les FAI ne peuvent pas investir dans du matériel permettant à tout le monde de transférer des quantités illimitées de données. Le nombre d'abonnés étant très inférieur à celui en France, ce genre d'investissement n'est pas rentable, d'où la présence de "plafonds de transfert de données" (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;upload/download caps&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, Bell autorise dans une de ses offres une limite de 20 Gigaoctets cumulant trafic montant et descendant par mois (Download + Upload). Bien évidemment, une fois le plafond dépassé, le prix de l'octet supplémentaire est tout simplement horrible (environ 8$ par Gigaoctet). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Second facteur : La vitesse de la connexion. En France, les connexions ADSL sont largement déployées partout sur le territoire, pratiquement tous les foyers du pays peuvent avoir un internet par téléphone illimité en temps et en données, à haut débit (c'est à dire que l'on peut télécharger théoriquement à au moins 512 Kbps, soit 64 kilooctets par seconde). De même, depuis l'apparition du dégroupage massif et des modems-routeurs de type "box" (Freebox, LiveBox &amp;amp; co.), on peut accéder à du très haut débit, cette fois dépassant les 20 Mbps (soit 2,5 Mégaoctets par seconde), toujours par ligne téléphonique sur ADSL.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'avènement du très haut débit en France a permis l'arrivée d'offres dites de "triple-play", où le téléphone, la TV et internet passent tous par ADSL et sont compris dans un même abonnement pour une somme très modique (environ 30 à 35 euros par mois).     Au Québec, Bell ne propose pratiquement aucun accès ADSL au dessus de 5 Mbps. Les offres proposant des vitesses supérieures sont hors de prix, et de toute façon, les "plafonds" de données mettent un frein aux riches qui voudraient utiliser leur rapide connexion à fond.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les offres par modem RTC (56 Kpbs), maintenant réservées en France a des logements très isolés et donc peu chères, sont encore monnaie courante au Québec et ne sont pas du tout données (en comparaison avec la technologie utilisée) : environ 18$ par mois pour une connexion illimitée en temps uniquement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérant ces tares énormes dans l'offre proposée par Bell, les petits FAI concurrents ont décidé d'agir, parfois avec succès mais jamais en atteignant le niveau de l'offre française (loin de là).  Ils agissent d'une part sur les prix, bien inférieurs -au premier abord- à ceux de Bell, sur les "plafonds de transferts de données" (on peut voir des plafonds élevés de 200 Go par mois, voire plus rarement des connexions illimitées en données), ainsi que sur les vitesses de connexion, en proposant des offres plus rapides annonçant des débits dépassant les 20 Mbps. Enfin, le réel effort que l'on peut voir est dans certains de ces petits FAI mettant un point d'honneur à être irréprochables avec leur client. Les conditions tarifaires sont alors beaucoup plus simples et claires et le service client est de très bonne qualité.&lt;br /&gt;Certains vont même jusqu'à ne pas faire signer de contrat, de façon a pouvoir résilier gratuitement à n'importe quel moment si le service n'est pas à la hauteur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les offres de certains petits FAI par téléphone sont donc alléchantes en comparaison avec Bell. Leur avantage indéniable réside dans le service client, la clarté des conditions tarifaires et le non-engagement dans la durée. Également, les plafonds de transfert de données sont plus élevés, voire inexistants.&lt;br /&gt;En revanche, il faut avoir des réserves sur les prix qui deviennent vite équivalents avec ceux de Bell lorsqu'on rajoute la fameuse "majoration" due à l'utilisation d'une ligne sèche, ainsi qu'avec des frais d'installation et de mise en service. L'économie sur une année n'est pas toujours significative.&lt;br /&gt;Également, méfiance au niveau des vitesses de transfert annoncées. Elles sont théoriques et dépendent du réseau Bell. Cela dépend donc de la situation de votre logement et a rapport avec la qualité des lignes de votre quartier.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À titre d'exemple, le FAI (de très bonne réputation) TechSavvy annonçait que ma ligne était éligible pour de l'ADSL à 5 Mpbs que j'ai alors souscrite. Un technicien du FAI m'a rapidement contacté pour m'annoncer que compte-tenu de la qualité du réseau Bell de ma rue, le maximum que je pouvait espérer tirer d'une ligne ADSL était de 512 Kbps. Je me suis donc rétracté logiquement. Nombreux sont encore les endroits à Montréal où le réseau téléphonique est loin d'être capable de garantir les performances offertes par les FAI.    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;L'internet par câble&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le câble coaxial est une technologie qui fut d'abord utilisée pour la TV. Cependant, que ce soit en France (dès 1998/1999) ou ici au Québec, le câble a été la première technologie permettant des connexions internet à haut débit et illimitées en temps. Le principal désavantage était que (même en France), ces connexion disposaient souvent d'un plafond de transfert de données, et que peu de gens pouvaient s'en équiper, compte-tenu du faible déploiement du réseau câblé en France, en comparaison au réseau téléphonique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci explique pourquoi l'ADSL a rapidement supplanté cette technologie en France. Montréal étant une très grande ville, de nombreux secteurs de la ville sont équipées en câble coaxial, dont le réseau est souvent en meilleur état que le réseau téléphonique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là encore, nous assistons à une situation de monopole, puisque le réseau câblé est exploité en quasi-totalité par la société Vidéotron. Vidéotron est réputée pour offrir un service internet théoriquement rapide (forfaits pouvant aller de 512 Kbps à 60 Mbps), relativement fiable en comparaison avec le réseau téléphone. Cependant, ce monopole et ces vitesses ont un coût.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vidéotron est en effet réputée pour ses prix élevés en comparaison avec les débits annoncés.     On ne s'affranchit pas non-plus des sempiternels "plafonds de transferts de données" qui sont présents dans toutes leurs offres.&lt;br /&gt;Il est cependant possible d'acheter des "packs" supplémentaires de 30 Gigaoctets permettant d'augmenter la hauteur du plafond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vidéotron est aussi connue pour tenter de fidéliser la clientèle. Ainsi, pour faire des économies, il faudra s'engager dans la durée (1 an généralement), et il semblerait que quitter Vidéotron ne soit pas une mince affaire, même après la fin de la période d'engagement.     Toujours est-il que contrairement en France où il faut parfois attendre plusieurs semaines après avoir souscrit un abonnement Internet pour voir enfin arriver le matériel de connexion à domicile et sa connexion effective, à Montréal on n'attend pas autant : entre la souscription initiale et un internet fonctionnel chez soi, il n'est pas rare qu'il se passe moins de 48 heures.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La société Vidéotron envoie en effet rapidement un technicien à domicile (vécu), lequel arrive avec le matériel nécessaire, et ne repart qu'une fois la connexion fonctionnelle. Cette démarche est surtout vraie avec les connexions par câble, la plupart des FAI par téléphone se contentant d'envoyer du matériel par voie postale.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si Vidéotron est de très loin le premier FAI par câble à Montréal, d'autres petits FAI indépendants (peu nombreux cependant) proposent aussi des forfaits par câble. Mais là où les petits indépendants par téléphones pouvaient rendre l'offre de Bell inintéressante, les offres pour les connexions par câbles peinent à réellement concurrencer Vidéotron.      Au delà du fait que ces FAI indépendants soient généralement moins chers, et offrent parfois un meilleur service à la clientèle que Vidéotron, ils sont désavantagés par le plafond de transfert de données qui est encore plus bas que ceux du gros FAI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autre part, cela reste Vidéotron qui propose les connexions par câble les plus rapides théoriquement, et de loin. Aussi, le gros FAI semble quand même sérieux,  l'entreprise fait preuve de bonnes vitesses de connexion même en pratique, et ne blesse pas trop par son service clients (non testé par mes soins cependant).  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'une manière générale, si vous choisissez d'opter pour une connexion par câble à Montréal, Vidéotron reste la meilleure solution dans le domaine. Si Vidéotron sort du lot pour les connexions par câble, le monde des connexions téléphoniques (par ADSL principalement) est beaucoup plus complexe, et bien moins fiable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ADSL reste à Montréal la meilleure solution en théorie, puisque les prix, par rapport au plafond de données et aux débits annoncés sont plus bas. Cependant tout dépend de l'endroit où l'on habite, car la qualité des lignes Bell peut faire énormément défaut, et gâcher tout. On préfèrera dans ce cas se tourner vers des solutions par câble, plus chères, mais plus fiables d'une manière générale, et qui permettront d'avoir une connexion de qualité si jamais les lignes téléphoniques ne permettent pas de déployer un ADSL rapide sur sa rue.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;&lt;br /&gt;Quelques recommandations de FAI sur Montréal&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de mon étude des différents FAI susceptible de m'intéresser pour mon domicile (je ne parle pas ici de connexions pour les entreprises, mais beaucoup de ces FAI proposent également des solutions en la matière), une poignée est sortie du lot. Pour trouver leur site, Google it !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par téléphone :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;TechSavvy    (probablement le meilleur FAI par ADSL sur Montréal).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Electronic Box&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Radioactif&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Bell (si vous voulez cumuler plusieurs services, avec le téléphone et la TV) &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Par câble :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Vidéotron  (meilleur FAI par câble sur Montréal, permet également de cumuler l'internet avec des offres téléphoniques et TV)&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Electronic Box (moins bon que Vidéotron sur les offres, mais pas d'engagement et moins cher).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Je m'arrêterai là ! J'espère en tout cas que ces lignes pourront servir à certains, ou bien qu'elle satisferont à la curiosité des plus informaticiens d'entre vous. Bisous affectueux aux lecteurs qui seront allés jusqu'ici !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; En post-scriptum, je vous donnerai simplement l'adresse d'un excellent site internet anglophone dont je me suis servi pour m'aider à comparer les FAI montréalais, grâce à des rapports et des retours d'expérience sur la qualité de service : &lt;a href="http://www.dslreports.com/"&gt;DSL Reports&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-3963803863537432213?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/3963803863537432213/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=3963803863537432213' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/3963803863537432213'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/3963803863537432213'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2009/09/hey-is-your-internet-working.html' title='Hey, is your Internet working ?'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/SqBhC81aH0I/AAAAAAAACrM/UmIrRygxv70/s72-c/firefox.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-5876204110389167921</id><published>2009-03-24T02:35:00.009+01:00</published><updated>2009-04-07T20:16:19.958+02:00</updated><title type='text'>Strangers</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/Scg5RMXFR4I/AAAAAAAACkU/d7Ci0jMeza0/s1600-h/DSCN2553.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/Scg5RMXFR4I/AAAAAAAACkU/d7Ci0jMeza0/s320/DSCN2553.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316562327649470338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonjour à tous.&lt;br /&gt;Aujourd'hui c'est la Crise. Oui, la Crise. Alors il faut arrêter de déconner. Je vais tenter d'être sérieux car par les temps qui courent, un peu d'abnégation et de mauvais esprit ne me feront pas de mal. Voilà donc un petit essai de sociologie de comptoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Canada est le deuxième plus grand pays du monde après la Russie. À la différence des États-Unis, il n'est pas divisé en &lt;span style="font-style: italic;"&gt;états&lt;/span&gt;, mais en &lt;span style="font-style: italic;"&gt;provinces&lt;/span&gt; et en &lt;span style="font-style: italic;"&gt;territoires&lt;/span&gt; rassemblés sous un état fédéral parlementaire, lui-même devant allégeance à la couronne britannique.&lt;br /&gt;On compte trois territoires peu habités pour cause de climat polaire (le Yukon, le Nunavut et les Territoires du Nord-Ouest) ainsi que dix provinces (la Colombie-Britannique, l'Alberta, le Manitoba, le Saskatchewan, l'Île du Prince-Édouard, Terre-Neuve et Labrador, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, l'Ontario et le Québec).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La frontière qui sépare l'Ontario du Québec va bien au-delà de la simple délimitation administrative. La rupture entre la culture imprégnée de "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vieille Europe&lt;/span&gt;" propre à la province francophone et celle typiquement "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;américaine&lt;/span&gt;" de l'autre, prend ici tout son sens.&lt;br /&gt;L'unité nationale canadienne, déjà mise à mal depuis des décennies par des revendications séparatistes québécoises, ainsi que par des requêtes de souveraineté de la part des "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Premiers Habitants&lt;/span&gt;" amérindiens oubliés, est également mise en défaut ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;euskaldunak&lt;/span&gt; qui connaissent bien l'animosité rampante entre Basques et Landais, la situation pourrait bien sembler analogue entre Ontariens et Québécois. Cependant, la résumer à cela serait réducteur.&lt;br /&gt;L'ambiance -diffuse mais présente- qui règne entre ces deux provinces va bien plus loin que les petites guerres de clochers, les petites vannes au rugby, les inepties du genre "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;les fêtes de Dax sont meilleures que les Fêtes de Bayonne&lt;/span&gt;" (et toc ! ndlr) et autres "chambrages" de mauvaise foi bien de chez nous.&lt;br /&gt;Dans le cas présent, il s'agit véritablement de la confrontation de deux modèles sociaux, économiques et culturels. Inévitablement la différence de langue, et l'éternel affrontement anglais/français creuse davantage encore ce fossé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Ontariens sont tournés vers l'État fédéral, ainsi qu'énormément vers les États-Unis. Ottawa, capitale fédérale, est une ville de taille modeste un peu à part, puisqu'ayant essentiellement un rôle politique, elle est "à cheval" entre les deux cultures car beaucoup de québecois y vivent. D'autre part la langue française doit être parlée par tout haut-fonctionnaire canadien y siégeant, quelle que soit son origine. Ce bilinguisme -vous vous en doutez- génère au Parlement une cacophonie des plus risibles qui n'est pas sans rappeler les sessions musclées de notre chère Assemblée Nationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toronto, la plus grande ville du pays, est organisée et construite sur le modèle des grandes métropoles américaines, avec une attirance extrêmement forte et assumée pour ses fameux voisins du pays d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Obarack&lt;/span&gt;. L'organisation à l'américaine est prédominante, notamment dans la manière de travailler, très stricte et bureaucratique, ainsi que dans le mode de vie quotidien (l'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;american way of life&lt;/span&gt;). Pour le péquin français moyen et lambda que je suis, on se croirait aux État-Unis si l'on ne savait pas être au Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rrrrrrrrrrrien à voir !&lt;/span&gt;" me répondent poliment ces fiers Canadiens à l'accent d'Itxassou. Il est vrai que l'Ontario a ses particularités et ses distinctions vis à vis du Texas. Soit. Mais si l'on s'intéresse au Michigan ou à l'Illinois, la différence entre les deux pays est beaucoup moins flagrante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Québec en revanche, est emprunt d'une particularité culturelle unique en Amérique du Nord. Et il en est conscient. Et il en est fier. Le modèle social ou économique américain n'a-t-il pas fait preuve de multiples faiblesses par le passé ? Pourquoi le peuple québecois devrait-il être contraint à l'assimilation et s'aligner sur le reste du pays et de l'Amérique du Nord ?&lt;br /&gt;Bien sûr, personne ne peut nier l'influence importante exercée par les USA et le Canada fédéral sur la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Belle Province&lt;/span&gt;. Montréal, capitale économique, est une ville cosmopolite, désireuse de s'aligner un peu plus sur ses voisins afin de conserver sa compétitivité, sa richesse et son essor économique. Ainsi, et également de par sa proximité avec les États-Unis, un pourcentage non-négligeable (12,5%) de sa population est de culture anglophone (elle parle peu ou pas du tout le français), et beaucoup d'entreprises sont logiquement amenées à travailler dans cette langue (que voulez-vous, business is business). Bien que la population québecoise de culture française y soit en large majorité (52,4%), Montréal est de loin la ville la plus &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"american"&lt;/span&gt; du Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À vrai dire, si la culture américaine a pu déteindre sur le Sud du Québec, elle s'efface rapidement en montant vers le Nord, jusqu'à devenir très marginale et reniée. La Ville de Québec, capitale politique, a toujours été le symbole absolu du "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;vrai Québec francophone&lt;/span&gt;" ; celui des jubilants "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ostie de câlisse de tarbarnac !&lt;/span&gt;" glissés entre deux gorgées de bière &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Unibroue&lt;/span&gt; ; celui des amateurs de poutine et fanatiques de hockey ; celui de ceux qui sont fiers de leur culture et de leur héritage français ; celui de ceux qui, dès le départ, n'aiment pas les "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ostie d'Ontariens&lt;/span&gt;". Difficile alors de trouver des anglophones. Et si vous continuez vers le Nord, ça ne s'arrangera pas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le Québec a réellement quelque chose que n'a pas l'Ontario. C'est probablement cet aspect "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;véritable, rustique et généreux&lt;/span&gt;" des campagnes européennes que les État-Unis ont chassé dès leur indépendance pour marquer la rupture avec l'Angleterre. On sent les gens plus proches de soi, plus ouverts, moins gênés...bref, plus "vrais". Cela n'en fait pas des imbéciles, loin s'en faut, la réussite des entreprises montréalaises est là pour le prouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Ontariens eux, regardent leurs voisins de la même manière qu'un aristocrate anglais posait ses yeux sur un français il y a quelques siècles.&lt;br /&gt;- "Vulgarité et mauvais goût. Typiquement français", aurait-il annoncé.&lt;br /&gt;-"Coincé du cul condescendent. Typiquement anglais", rétorquerait l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les uns reprochent aux autres leur vision non-conformiste préférée à la culture sociale canado-étatsunienne , leurs velléités indépendantistes, leur défiance constante à l'égard de l'État fédéral, et en critiquent les us et coutumes.&lt;br /&gt;Les autres reprochent aux uns leur manque d'identité conduisant à un comportement typé "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;mouton&lt;/span&gt;" avec la puissance américaine, la vacuité de leur culture propre, leur arrogance, et en critiquent les us et coutumes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans tout ça, d'autres bien évidemment, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;s'en tapent goulument le coquillard&lt;/span&gt;. Ils sont quand même nombreux. Et c'est bien heureux qu'il y ait des gens qui soient comme ça. Ça évite des guerres. Et des cheveux blancs et des arrêts cardiaques aussi. Ça n'évite pas les accidents de la route, par contre, mais bon. Ça n'a pas empêché la Crise non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est vrai, on déconne, tout ça, mais c'est la Crise. Je ne devrais même pas être ici, après tout je ne crée aucune richesse, honte à moi. Je devrais me lever tôt, et travailler plus pour peut-être espérer gagner autant ! J'y cours. À la prochaine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-5876204110389167921?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/5876204110389167921/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=5876204110389167921' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/5876204110389167921'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/5876204110389167921'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2009/03/strangers_23.html' title='Strangers'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/Scg5RMXFR4I/AAAAAAAACkU/d7Ci0jMeza0/s72-c/DSCN2553.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-7453471062965096702</id><published>2009-01-26T23:33:00.077+01:00</published><updated>2009-02-17T04:08:50.200+01:00</updated><title type='text'>East Side, Represent</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;Décidément, il semble que je laisse passer beaucoup trop de temps entre chaque billet posté sur ce Blog. À tel point que les visiteurs ne visitent plus, ou -pire- me réprimandent. Comment pourrais-je leur en vouloir ? Venir ici tous les matins à 07h15 avant de partir au boulot pour ne rien trouver de nouveau ? Évidemment que cela lasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'excuse une nouvelle fois pour les délais de parution qui ne sont pas dûs à l'absence d'évènements à relater mais bien à la flegme qui s'est emparée de moi et de ma verve créatrice (ouais, enfin n'en faisons pas trop non plus je ne suis pas Victor Hugo).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais donc essayer de vous raconter certains aspects que je n'avais pas encore décrit ici, et aujourd'hui nous allons commencer par du gros, du gras, du lourd. Alors, comme vous êtes demandeurs, voici un titre qui n'est pas à piquer des hannetons :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;North-Hatley, le "village-où-les-américains-fortunés-viennent-faire-chier-les-locaux l'été".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes visites dans les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cantons de l'Est &lt;/span&gt;(ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Estrie,  &lt;/span&gt;ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Eastern Townships&lt;/span&gt; pour les puristes) se sont multipliées depuis ma rencontre avec Aspen. De fait,  j'ai plusieurs fois été amené à me rendre dans sa région d'origine, à deux heures de route vers l'est de Montréal. Les villes les plus importantes du coin sont Sherbrooke et Magog. Mais c'est à North-Hatley, dans la campagne, au bord du magnifique lac Massawippi, que sa famille vit.&lt;br /&gt;North-Hatley, voyez-vous, c'est un peu le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Saint-Tropez&lt;/span&gt; québécois : on y parle plus anglais que français, c'est l'un des plus beaux endroits au Québec, les prix actuels immobiliers le réserve véritablement à une élite de la société nord-américaine ("&lt;span style="font-style: italic;"&gt;l'Amérique d'en-haut", &lt;/span&gt;disaient les Bush), il est désert l'hiver, et bondé de touristes qu'on aime pas l'été. On remarquera cependant que Harrison Ford n'aurait pas acheté de maison à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Saint-Tropez&lt;/span&gt; s'il y faisait -40°C en janvier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais que voulez vous, la beauté des grands espaces canadiens valent plus pour certains que des bicoques entassées sur des plages privées où des paparazzi camouflés en anémone de mer guettent inlassablement le bout de sein.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/SZopSL0NHpI/AAAAAAAACic/VBFUuRwCIuE/s1600-h/DSCN1681.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 359px; height: 269px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/SZopSL0NHpI/AAAAAAAACic/VBFUuRwCIuE/s320/DSCN1681.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303596903568318098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même le Premier Ministre du Québec a succombé au charme. L'illustre, vénérable et bien-aimé&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sa Sainteté &lt;/span&gt;Jean Charest &lt;/span&gt;y possède une de ses maisons de vacances. Il s'y balade complètement à poil, dit-on.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;North-Hatley donc, est une charmante petite bourgade possédant le strict minimum nécessaire à  la survie lors des longs mois d'hiver. Un restaurant tenu par un chef belge (descendant probable d'un trappeur égaré en quête d'or), un fameux pub dénommé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pilsen&lt;/span&gt;, un dépanneur-épicier-glacier-tabac-presse-PMU, une station service qui loue aussi des films, une coiffeuse dont le salon est dans la cave de son domicile, une plage municipale (payante) surveillée par des maîtres-nageurs bronzés et bedonnants qui s'ennuient (en même temps, c'est un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;lac&lt;/span&gt; qu'on surveille), un magasin de souvenirs et quelques autres joyeusetés commerciales nécessaires à l'aguichement des touristes estivaux. Tous sont présents dans ce qui demeure le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"centre-ville"&lt;/span&gt; (qui n'a de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;centre &lt;/span&gt;que le nom compte-tenu de sa taille).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À une dizaine de minutes en voiture du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"centre"&lt;/span&gt;, Montjoye (que vous prononcerez "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;monjoie&lt;/span&gt;"). Il s'agit d'une toute petite station de ski comprenant deux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;tire-fesses&lt;/span&gt;, un télésiège,  trois pistes et un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;snowpark&lt;/span&gt;. Elle est initialement tenue par les motards du coin, les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hell's Angels&lt;/span&gt; qui, fidèles à leur vêtements d'il y a 30 ans, sont tellements laids qu'on les confond avec leur moto. Malgré sa petite taille, Montjoye est une station familiale très sympatique qui permet de faire du ski de soirée jusqu'à 22 heures, grâce à un éclairage approprié. Très bienvenue donc lorsque l'on veut aller skier une ou deux heures après le travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La famille d'Aspen vit sur le bord du lac, à quelques kilomètres du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"centre"&lt;/span&gt;. Les propriétés situées sur le lac possèdent donc leur plage privée, et il est possible de s'y baigner l'été, ou de marcher dessus l'hiver (!).  En saison chaude, la température du lac est tout à fait honorable : une grosse vingtaine de degrés celcius ne sauraient décourager les surfeurs basques. De plus, on peut-y faire du ski nautique ou du kayak, la taille du lac étant conséquente (18 km carrés).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous l'aurez compris, le lac possède également la capacité thermodynamique de geler. En janvier, il n'y a plus beaucoup de surfeurs basques qui font les malins, mais alors que la glace atteint 20 ou 30 cm d'épaisseur, elle peut supporter le poids d'un humain &lt;span style="font-style: italic;"&gt;normal&lt;/span&gt; et il est alors possible de marcher dessus, avec ou sans matériel (raquettes, skis de fond). Une fois rendu assez loin du bord, on peut apprécier une superbe vue, et un silence apaisant. Silence seulement rompu par le craquement sourd de la glace qui travaille (guère rassurant) et les cris joyeux de quelque pêcheur sur glace qui, une fois son trou creusé, n'aura pas oublié d'amener son pack de 24 bières pour l'après-midi &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"histoire de patienter en attendant que ça morde"&lt;/span&gt;. Remarquez c'est plus convivial que des mots-croisés. D'aucuns cependant attestent que la pêche n'est qu'un prétexte aux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;budweiser&lt;/span&gt;s, en soutenant que contraîrement à ce qu'affirment les pêcheurs, il y a bien du poisson dans le lac Massawippi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/SZoppZz_1OI/AAAAAAAACik/DGNRv29c9B4/s1600-h/DSCN1685.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 371px; height: 278px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/SZoppZz_1OI/AAAAAAAACik/DGNRv29c9B4/s320/DSCN1685.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303597302462534882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mais ne vous méprenez pas, chers lecteurs. Le ton "moqueur" de ce billet n'est qu'imaginaire. Car North-Hatley est bel un bien un des plus beaux (sinon le plus beau) endroits que j'ai pu voir par ici. D'autre part, tous mes modestes messages ne pourraient que partiellement décrire l'ensemble des activités possibles de ce lieu. Je vous invite à passer, lorsque vous aurez l'occasion, dans ce coin, qui pourrait ressembler à la classique carte postale du Canada, en été comme en hiver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-7453471062965096702?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/7453471062965096702/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=7453471062965096702' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/7453471062965096702'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/7453471062965096702'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2009/01/east-side-represent.html' title='East Side, Represent'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/SZopSL0NHpI/AAAAAAAACic/VBFUuRwCIuE/s72-c/DSCN1681.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-7267512805086286991</id><published>2008-08-25T17:06:00.063+02:00</published><updated>2008-09-13T03:59:40.550+02:00</updated><title type='text'>Close Encounter Of The Third Kind</title><content type='html'>Non, ce blog n'est pas terminé. Il y a encore maintes et maintes choses à y écrire.&lt;br /&gt;Comme vous avez pu l'apprendre par ailleurs, des évènements de la plus haute importance sont arrivés dans ma vie depuis quelques mois. De l'eau a coulé sous les ponts, et des bouloches récalcitrantes sont apparues sur mes t-shirts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes à la fin du mois d'août, et je viens de fêter mon 1 an de vie au Québec (puisque étant arrivé le 19/08/2007). Certains d'entre vous seront surpris, car je devais revenir en France au maximum à la fin du mois de Mai 2008. Ce n'est pas le cas, et prévoyez encore plusieurs mois avant mon retour au pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remontons s'il vous plaît quelques mois en arrière. Nous sommes en plein cœur d'un hiver montréalais parmi les plus rudes de ces cinquante dernières années. La neige est abondante, le froid est...froid. Cependant, en cette fin du mois de Janvier 2008, approche une date fatidique (oui, enfin, n'exagérons rien) : mon anniversaire. Comme le veut la tradition dans la tanière des orignaux Cyril, Derek et Olivier, il faut fêter cela dignement ! Une quarantaine d'invités, la baignoire remplie de neige afin d'y entreposer les nombreuses bouteilles de bière (décidement boisson nationale ici-bas), d'autres alcools plus sérieux (pastis en tête).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Compte-tenu que nos voisins du dessous (des gens délicieux, mais un peu "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;rustiques&lt;/span&gt;" et sujets à des remontées de LSD de manière impromptue) ont eut la riche idée d'avoir des enfants en bas-âge, impossible pour nous de faire durer la soirée trop tard. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Warm-up, apéro, pré-chouille,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;before, &lt;/span&gt;appelez cela comme vous voulez, toujours est-il que nous devions être partis de l'appartement à minuit, direction une boîte de nuit quelconque. Le non respect de cet horaire aurait pu entraîner des négociation &lt;span style="font-style: italic;"&gt;musclées&lt;/span&gt; avec ces messieurs de la maréchaussée montréalaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'importe, la soirée battait son plein, il y avait là plein de gens que je ne connaissais pas (des connaissances de Cyril, l'autre orignal Derek n'étant pas une personne franchement sociale), dont une fille, qui malgré mon état franchement alcoolisé ("&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Deux grammes dans chaque bras !&lt;/span&gt; "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;diront certains), m'a plu au premier regard.&lt;br /&gt;Alors, inutile de vous faire le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;topo &lt;/span&gt;:  le gars bourré qui drague, c'est toujours le truc le moins sexy au monde. Eh oui, outre l'haleine de vautour alcoolique, le sourire d'abruti en chaleur, et les yeux de veau vitreux et sans aucune expression, les termes choisis pour faire la cour à la demoiselle sont rarement adéquats : l'inévitable &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Tu baises ?"&lt;/span&gt; finira de convaincre la demoiselle convoitée. (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mais dans quel sens ? ndlr)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Rassurez-vous chers lecteurs, car votre serviteur, même sous la pression alcoolique, le jour de son anniversaire, sait garder les valeurs morales que lui ont conféré&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;ses ancêtres, et qui se transmettent de père en fils depuis des lustres.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span&gt;Il sait faire &lt;span style="font-style: italic;"&gt;fi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;des pratiques réprouvées&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;par la société demandeuse de respect envers la gente féminine&lt;span style="font-style: italic;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;En tout bien, tout honneur, j'ai donc décidé, malgré le fait que cette jolie demoiselle - dont le prénom est sûrement connu beaucoup d'entre vous - me plaisait &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;vraiment&lt;/span&gt;,  de rester calme, étant complètement conscient de mon état de délabrement avancé (dites donc, mauvaises langues ! Si vous aviez fêté vos 23 ans à 9000 Km de chez vous, qu'auriez vous fait ? Hum ? Je vous le demande ?)&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/omuret/SMsdx7UXT7I/AAAAAAAAB9M/diQ0RJgHweA/s640/DSCN1616.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://lh6.ggpht.com/omuret/SMsdx7UXT7I/AAAAAAAAB9M/diQ0RJgHweA/s640/DSCN1616.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est à ce moment là que nous devions partir dans la fameuse "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;boîte quelconque&lt;/span&gt;".&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span&gt;Minuit à l'horloge, "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;On va tous au Diable Vert"&lt;/span&gt; (nous étions comme qui dirait des habitués de ce club dansant). Sur vingt-cinq personnes quittant l'appartement, environ six arrivèrent à la boîte de nuit, ayant réussi à passer l'épreuve du "kilomètre marche" et des "trois kilomètres métro" (sans se planter de station). C'est vous dire à quel point le monde était frais !&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;Toujours est-il que nous étions quelques valeureux gaillards encore debout dans une heure "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;pas pour les mamies"&lt;/span&gt;, suintant bon la vodka, le mezcal et l'homme viril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pas de Aspen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impossibl&lt;/span&gt;&lt;span&gt;e&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;de La trouver&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt; elle n'était pas parvenue jusqu'au Diable Vert&lt;span style="font-style: italic;"&gt;...&lt;/span&gt;elle avait, comme tant d'autres, échoué à se rendre jusqu'au Diable Vert (et loin de moi l'idée de faire de la pub pour cette boîte de merde). Après l'avoir donc vainement cherché au travers de toute la boîte, je me résignai enfin à profiter du fin de ma soirée...mais le cœur n'y était plus. Ah ! quand l'amour frappe à votre porte, c'est toujours sans prévenir...et lorsque c'est le cas, évitez de l'envoyer paître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pour cette raison que rentrant chez moi, j'ai envoyé un e-mail à Aspen. Lui déclarant des choses que j'aurais peine à répéter ici, et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;presque&lt;/span&gt; sobre, j'allais enfin me coucher vers les 4h00, la conscience lourde mais posée, tel le guerrier songeant au devoir accompli avec peine (ouais, enfin j'exagère bien comme il faut quand même).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Croyez-le ou pas. Le lendemain, lorsqu'elle reçu le mail, me pensant bourré, elle ne me crut pas.&lt;br /&gt;J'ai du donc insister pour obtenir un rencard...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai usé de tout mes atouts verbaux pour la convaincre. Elle accepta. Quelques jours plus tard, le jour du rencard, elle devint ma copine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sept mois plus tard, elle l'est toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc l'affaire de ma rencontre avec Aspen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, énormément de choses ce sont passés. Vu que personne n'est là pour vivre ce que je vis, je vais vous résumer cela en une seule phrase : Aspen est la seule raison pour laquelle je me suis battu pendant cinq mois pour obtenir un stage de fin d'études et un visas de travail ici. Et ceux qui m'ont connu pendant ces mois d'attente ont su à quel point ce fut difficile moralement. Ne pas savoir de quoi sa vie sera faite dans une semaine...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je ne me plains pas, car j'ai eu ce que je voulais. Et me considérant heureux aujourd'hui, il est temps de vous raconter la suite de mes aventures ici, au Québec.&lt;br /&gt;C'est pourquoi de nouvelles aventures vous seront comptées en ce lieu-même. Restez donc dans les parages chez lecteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-7267512805086286991?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/7267512805086286991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=7267512805086286991' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/7267512805086286991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/7267512805086286991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2008/08/close-encounter-of-third-kind.html' title='Close Encounter Of The Third Kind'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/omuret/SMsdx7UXT7I/AAAAAAAAB9M/diQ0RJgHweA/s72-c/DSCN1616.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-2173239326743847642</id><published>2008-03-10T04:01:00.021+01:00</published><updated>2008-04-28T07:09:16.213+02:00</updated><title type='text'>No Fear For Young Men</title><content type='html'>Cet Hiver 2007/2008 fut l'année record des chutes de neige au Québec. Même de mémoire de Sherbrookois de pure souche, on avait pas vu cela depuis cinquante ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs ce week-end du 8 Mars, nous avons subit la plus grosse tempête de neige de cette saison (pour le moment), avec environ 50 cm tombé en quelques heures sur Montréal. Ce surplus de neige exceptionnel complique la vie des montréalais, qui sont (comme je vous l'ai écrit dans un précédent billet) certes aguerris à ce genre de désagréments, mais qui sont tout de même humains, et commencent à être un peu fatigués (et je reste poli) de devoir escalader des congères de deux mètre sur les trottoirs, ou de pelleter pendant une demie-heure devant chez eux.&lt;br /&gt;Alors non seulement ça leur complique la vie, mais ça leur coûte aussi de l'argent, car le budget de déblaiement des rues par la municipalité montréalaise a explosé cette année. Et comme dirait l'autre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"C'est encore le contribuable qui finit par payer !"&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais toute cette neige permet aussi d'avoir un hiver &lt;span style="font-style: italic;"&gt;relativement&lt;/span&gt; chaud, puisque les -40°C attendus n'ont pas pointé cette année encore. Cela permet aussi aux nombreuses stations de sports d'hiver présentes au Québec de réaliser une saison exceptionnelle. Forcément, cela donne envie d'aller faire tracer quelques courbes dans la poudreuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc dans cette optique que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Popo, Fili et moi &lt;/span&gt;avions réservé un vendredi pour aller faire un peu de snowboard. Grâce à un organisme trouvé sur Internet, nous payions 60$ pour le transport aller-retour et le forfait journée. À cela rajoutez une trentaine de dollars pour la location du matériel ainsi qu'un peu pour la pitance du midi (personnellement j'avais fait consciencieusement des énormes mais néanmoins classiques jambon-beurres avant de partir).&lt;br /&gt;Avec tout cela, prenez le car vers 5h30 (oui, c'est tôt) et à 9h, vous vous retrouvez au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Massif&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette station de ski, située à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Petite-Rivière-Saint-François&lt;/span&gt; sur les bords du Saint Laurent à environ 70 Km au Nord de la ville de Québec est l'une des stations les plus reconnues de la Belle Province. Tout d'abord parce qu'elle possède certainement un des plus beaux cadres pour faire du ski dans le coin. Voyez plutôt à quel point le paysage est grandiose, et imaginez le plaisir que l'on peut prendre à découper la montagne devant ça :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/omuret/SBVXOyJlI3I/AAAAAAAAByQ/h79KLkO8tcw/DSCN1499.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://lh6.ggpht.com/omuret/SBVXOyJlI3I/AAAAAAAAByQ/h79KLkO8tcw/DSCN1499.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, il s'agit également de la station de ski qui possède le plus gros dénivelé de piste au Québec : 770 mètres. En outre, le sommet de la montagne étant environ à 800 mètres au dessus du niveau de la mer (oui c'est cent mètre de moins que La Rhune, pour les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;euskaldunak&lt;/span&gt; qui liraient ceci).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui ce n'est pas bien haut. Mais la neige est au rendez-vous, puisqu'il y ait tombé 440 cm rien qu'au mois de Décembre. Mais même si le nombre de pistes et de remontré mécaniques est limité il y a de quoi s'amuser franchement pour une journée (une semaine serait trop). En effet, 5 remontées mécaniques (dont 3 télésièges, et 2 &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Arbalètes" &lt;/span&gt;ou&lt;span style="font-style: italic;"&gt; "T-bars", &lt;/span&gt;c'est à dire la version nord-américaine de nos chers tire-fesses, qui diffère par le fait qu'on les prend deux par deux) et 43 pistes en font quand même une station importante au Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps prévu est beau, mais la température attendue nous promet déjà des moments épiques sur les télésièges : -30°C. Eeeh oui, à presque 300 Km au Nord de Montréal, le climat commence à devenir vraiment rude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On arrive vers 9h30, le temps de louer le matos et nous voilà sur les pistes. Les quelques couches que nous avons sur le dos se révèlent vite nécessaires car la brume matinale ne semble pas vouloir se dissiper et le froid persiste. Froid moins pire que prévu (un bon -20°C tout de même), mais qui est vraiment mordant quand on dévale une pente à pleine vitesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La neige est superbe, et le panorama est vraiment grandiose. Seuls le froid et le soleil assez absent sont gênants. Aussi le repas du midi est une véritable délivrance de par la petite heure passée au chaud, et l'ingurgitation de terribles "jambon-beurre" d'une taille improbable, qui redonnent au corps les nombreuses calories perdues en seulement 2h de ski.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dur de se remotiver pour l'après-midi, mais l'envie ne tarde pas à revenir. Quelques descentes vraiment sympa. Des pistes noires douteuses. (Le terme piste noire au Québec veut dire techniquement "forêt avec un mètre cinquante entre chaque arbre"...sympa mais physique à la longue).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin nous sommes rapidement venus à bout de cette sympatique journée de ski, car le soleil avait déjà commencé à décliner sérieusement vers 14h, et la station elle-même ferme ses pistes à 15h. A cette époque là, la nuit tombait vers 16h...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant vous dire que comme tous vrai amateurs de sensations pures aux sport d'hiver, nous avons vite perçu le car du retour comme un gigantesque lit roulant. Nous étions sacrément cannés d'une journée de ski pourtant pas exeptionnelement longue, mais les conditions de froid sont ravageurs sur les possibilités des organismes (bien que, certains yoggis peuvent utiliser cet effet de manière très positive, si vous me passez cette modeste parenthèse).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De manière générale, aller faire quelques courbes au moins une fois au Québec est une exellente idée. Une manière de skier dans des lieux étonnants, à des heures impromptues (certaines stations ouvrent leurs pistes jusqu'à 23h voire 3h du matin par fois).Des lieux auxquels nous ne sommes pas habitués, nous les familiarisés au ski de haute montagne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-2173239326743847642?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/2173239326743847642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=2173239326743847642' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/2173239326743847642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/2173239326743847642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2008/03/cet-hiver-20072008-fut-lanne-record-des.html' title='No Fear For Young Men'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/omuret/SBVXOyJlI3I/AAAAAAAAByQ/h79KLkO8tcw/s72-c/DSCN1499.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-838921213148577323</id><published>2008-02-17T22:32:00.000+01:00</published><updated>2008-02-17T18:46:12.092+01:00</updated><title type='text'>Road To The Big Apple (part 2)</title><content type='html'>Bonjour et désolé pour cette énorme période sans mise à jour...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.google.com/omuret/RydrwOpUVNI/AAAAAAAAA_s/ATe8pDqrx6I/DSCN1195.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 263px; height: 350px;" src="http://lh4.google.com/omuret/RydrwOpUVNI/AAAAAAAAA_s/ATe8pDqrx6I/DSCN1195.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Attaquons-nous maintenant à la deuxième partie (plus courte) de ce trip new-yorkais avant que son souvenir ne devienne si flou dans mon esprit que je commence à vous raconter n'importe quoi. D'ailleurs c'est peut-être un peu le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;cas car&lt;/span&gt; tout ceci remonte maintenant à trois mois. Ce n'est pas franchement long de mémoire d'homme, mais l'écriture d'un tel article nécessite de se remémorer des moindres petits détails, comme l'odeur de pieds du mec qui dormait en dessous de moi lors de ma première nuit dans cette auberge de jeunesse sur Broadway.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Odeur de pieds qui me chatouillait ardemment les naseaux alors que j'étais encore dans mes rêves. J'avais pourtant de la chance à priori : dans ma chambre de huit cette nuit là, six filles et deux mecs (dont moi). Malheureusement celles-ci sentaient aussi des panards ! Voilà qui casse le mythe : le monde entier pue des pieds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Douche. Habillage. Je descend dans le "hall" du Broadway Hotel&amp;amp;Hostel, attendre mes compagnions. Je suis à l'heure par rapport au rendez-vous fixé. J'attend plus de 3/4 d'heure mes amis, jusqu'à me demander sérieusement s'il ne sont pas déjà partis sans moi. J'étais donc près à partir tout seul de mon côté lorsqu'ils sont arrivés : ils s'étaient accordé un petit sursis sur leur réveil, les gougnafiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, nous revoilà dans les rues de New-York. La météo n'ayant rien à voir avec le jour précédent : pluie, vent, froid ce jour-là, alors que nous transpirions comme des vaches la veille à 22 heures. Petit déjeuner dans la meilleure invention de l'ère moderne avec les Dunkin Donuts : un Starbucks Coffee. Raaaaaah le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;blueberry cake&lt;/span&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit passage sur Broadway où les autres achètent des places pour la comédie musicale &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mary Poppins&lt;/span&gt; (pour le coup je n'en ai pas pris), et nous allons tranquillement prendre le tour-bus pour faire quelques excursions à travers Manhattan, véritablement gigantesque. Nous avons été au musée de l'histoire de New York, retraçant tous les aspects historiques de la ville. Saviez-vous que New York s'appelait auparavant Nouvelle-Amsterdam, car elle avait été rachetée aux amérindiens du coin pour une bouchée de pain par les hollandais ?&lt;br /&gt;Au delà de sa fondation, nous pouvions voir l'évolution des cultures de la ville, son rôle pendant la Guerre Civile, ainsi que l'histoire des équipes de baseball de la ville. Avec ses trois grandes équipes (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;les Yankees, les Mets et les Giants [partis à San Francisco])&lt;/span&gt;, New York est définitivement une ville qui vit au rythme de la saison de baseball, plus que tout autre sport. Et ce Même si le basket, le football US et le hockey prennent également de la place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passage rapide à Harlem. Ancien plus important coupe-gorge de l'Amérique moderne, ce quartier à dominante noire souffre beaucoup moins que de la criminalité qu' auparavant, bien qu'elle soit encore très importante. Ce qui est étonnant, c'est que la renommée de Harlem à travers le monde l'a propulsé dans la liste des principaux lieux touristiques de la Grosse Pomme.&lt;br /&gt;Alors, du coup, de nombreux car peuvent silloner les avenues de Harlem, et le dimanche, des excursions par bus entiers dans les églises sont organisées afin de voir les messes de la communauté afro américaine (Gospel, etc...). Ces lieux saints sont donc pris d'assaut par les touristes, et le marché est juteux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, oui, les avenues d'Harlem, comme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Malcolm X street&lt;/span&gt; sont toutes belles. Mais dès que l'on s'éloigne de quelques dizaines de mètres des grandes artères, on retrouve le vrai Harlem. Celui que l'on cache aux touristes. Le ghetto. Car New York est une ville où la misère est extrême, et ici dans Harlem elle côtoie l'opulence presque insolente des quartiers financiers vers Wall Street.&lt;br /&gt;Le contraste est bien plus énorme qu'en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reste du séjour (avec une meilleure météo le troisième jour) s'est poursuivi par des circuits touristiques relativement classiques. Empire State Building, qui a repris son titre de plus grand building de New York, tour de bateau au large de South Manhattan pour passer devant Ellis Island (qui dans une époque lointaine a servi de lieu de "tri" des immigrants pour les autorités américaines) et bien sûr la majestueuse Statue de la Liberté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout un symbole. La Statue s'avance devant la mer, son doigt levé (son &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;bras&lt;/span&gt; levé, excusez-moi), comme pour dire "Vous êtes en Amérique, ici nous avons les vraies valeurs qui sont bonnes pour l'Homme". Cela dit elle est vraiment classe, cette statue. Mais elle fait vraiment petite comparé aux mastodontes de béton qu'on voit en ville. Surtout que son piédestal représente quelque chose comme la moitié de sa hauteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le crépuscule de cette dernière journée à New York s'est donc déroulé pour moi en haut de l'Empire State Building (véritable machine à attrape-touristes), en train de lutter contre ma peur du vide (c'est qu'au 87ème étage on est déjà plus haut que la tour Eiffel). Nous avons eu une petite folie au moment de redescendre&lt;br /&gt;-"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vas-y, on prend l'escalier pour descendre"&lt;/span&gt;. Tout le monde était motivé pour cette prouesse, mais la descendre prend près d'une heure par les escaliers. Donc finalement, non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai ensuite passé le reste de la soirée tout seul à déambuler sur Broadway et dans Times Square, pendant que les autres étaient au spectacle de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mary Poppins&lt;/span&gt;. J'ai pris quelques photos à ce moment là, assisté à un accident de voiture entre un taxi jaune et un camion-poubelles, avec l'arrivée de la police montée à cheval en plein Times Square, à 22 heures (oui à New York on voit vraiment de ces trucs...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis je me suis tranquillement dirigé vers la gare routière quelques rues plus loin pour prendre mon bus de retour vers Montréal aux alentours de minuit et demie. Bien sûr, nous ne sommes pas repassé par un duty-free pour que je puisse acheter du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;pastaga&lt;/span&gt;...mais je suis bien arrivé à Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;New York, pour conclure, est une ville qu'il faut visiter. Plusieurs fois même je pense. Car nous avons là une des villes les plus riches au monde (au niveau des cultures et des contrastes j'entends). Cependant je n'y passerais pas ma vie. Trop de stress, trop de béton.&lt;br /&gt;Mais, impossible de juger une telle chose en seulement trois jours. Il faudrait passer des mois, des années dans cet environnement pour devenir un vrai New Yorkais, imprégné des ambiances et des habitudes de cette ville unique, des vendeurs de hot-dog de Times Square jusqu'aux plus petits bar de jazz de Greenwich Village. Une ville étonnante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-838921213148577323?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/838921213148577323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=838921213148577323' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/838921213148577323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/838921213148577323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2008/01/road-to-big-apple-part-2.html' title='Road To The Big Apple (part 2)'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-7657789739053806959</id><published>2007-12-17T17:35:00.000+01:00</published><updated>2007-12-19T23:39:21.792+01:00</updated><title type='text'>The Call Of The Shovel</title><content type='html'>Si le calendrier indique le début de l'hiver le 21 Décembre, tout semble indiquer pour nous (pauvres petits français) que celui de Montréal a déjà commencé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.google.com/omuret/R2A7h69lSgI/AAAAAAAABro/cixi_5oosY0/DSCN1382.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 388px; height: 290px;" src="http://lh5.google.com/omuret/R2A7h69lSgI/AAAAAAAABro/cixi_5oosY0/DSCN1382.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non seulement les températures sont très fraîches depuis quelques semaines déjà (actuellement on atteint les -20°C le soir), mais ce début de mois de Décembre a été placé sous le signe de la neige abondante. Une première tempête de neige a frappé au tout début du mois une grande partie des états du Nord des État-Unis, et le Canada, depuis l'Atlantique jusqu'au Pacifique.&lt;br /&gt;Une bonne cinquantaine de centimètres en une seule nuit, Montréal avait revêtu son manteau blanc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et durablement car les températures extérieures québécoises ne contribuent en rien à la fonte. Il semble d'ailleurs que le moindre flocon pourrait tenir des mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les montréalais ont bien entendu l'appel de la pelle, et ont bien été obligés d'œuvrer au déblaiement des voies d'accès. Alors que les chasse-neiges sillonnaient tant bien que mal un maximum de rues de la ville (dont la notre), d'autres n'ont pas attendu pour installer une rampe chasse-neige devant leur 4x4. Et bien que le trafic routier québécois ne s'arrête pas pour si peu (tout le monde est en pneu-neige), tout cela a bien évidemment provoqué des tas de poudreuse de plus de 2 mètres de haut sur les côtés des rues. La marche à pieds devient alors plus sportive que prévue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous concernant, une quantité de neige étonnante est également tombée sur nos deux balcons, et une grosse demie-heure a été nécessaire pour tout déblayer, depuis le haut, jusqu'à l'accès au trottoir, en passant par l'escalier, dont les marches avaient 30cm d'épaisseur. Une neige qu'il faut tenter de déblayer à grosses pelletées avant que les basses conditions thermiques ne la transforment en béton armé.&lt;br /&gt;Se retrouver avec 5 cm d'épaisseur de glace sur chaque marche, c'est comique jusqu'au jour où quelqu'un se fend le crâne sur l'angle du mur en briques, qui semble justement avoir été placé de cette façon exprès (il y a même un clou rouillé saillant orienté dans le sens inverse de la pente, non je déconne) ! D'ailleurs, le facteur ne prend même plus de tels risques, et tant pis pour le courrier ! Le Service Public canadien ne paye pas assez ses employés des Postes pour que ces derniers risquent leur vie dans des escaliers raides, gelés et hasardeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième tempête de neige nous est tombée "sur le coin de la gueule" ce week-end. Plus de 24 heures de chute non-stop. Rajoutant à la couche de la première (qu'on commençait à peine à gérer) une épaisseur de 50cm également. Là les gens ont commencé à perdre leur voiture qui pourtant était bien garée devant leur maison, mais qu'on ne voit plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs nous avons profité de notre soirée de Samedi  dernier pour nous rendre avec des potes sur les quais du Saint Laurent, au Vieux-Port (qui n'est pas vieux) et faire du patin à glace sur le fleuve gelé.  Ce qui ne m'a coûté que 4$ étant donné que j'avais déjà ma paire de patins de hockey.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers huit heures du soir, un feu d'artifice sons et lumières a été tiré, juste au dessus de la patinoire naturelle (dont la qualité de glace laissait à désirer, mais bon on ne peut pas avoir pareil qu'un patinoire artificielle !!). Feu d'artifice très beau (même si je ne suis pas fan), et expérience de patinage enrichissante au milieu de centaines de montréalais. Cependant, nous avions été un peu trop optimistes sur la températures extérieure, et la température en dessous de -20°C sur la patinoire a vite eu raison de nos ardeurs. (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Heu les gars...j'ai un orteil qui va tomber dans 4,3,2,1, hop !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Je suis rarement resté autant de temps dans un tel froid. Les vêtements de ski sont presque inefficaces. Le vent glacial ressenti pendant le patinage avait engourdi les muscles de mon visage si bien qu'il devenait difficile de remuer les lèvres pour parler. De ce fait, une petite heure de patinage ont été pour ainsi dire largement suffisantes nous concernant, et il faudrait vraiment être &lt;span style="font-style: italic;"&gt;givré&lt;/span&gt; pour rester toute une soirée dans ce blizzard.&lt;br /&gt;Chose curieuse à signaler, un bar au milieu de la patinoire, accessible en patins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons cependant préférer aller boire une bière bien fraîche dans un vrai bar au chaud. Non que nous avions très soif, c'était plus histoire de récupérer les sensations que nous n'avions plus aux extrémités !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moment où j'écris ces quelques bribes sans prétention, la neige retombe à nouveau. L'or blanc tombe en abondance sur la Belle Province (près d'un mètre en deux jours à certains endroits montréalais), qui s'apprête à vivre un Noël tout blanc (chose qui n'est pas arrivée depuis plusieurs années).&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-7657789739053806959?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/7657789739053806959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=7657789739053806959' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/7657789739053806959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/7657789739053806959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2007/12/call-of-shovel.html' title='The Call Of The Shovel'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-6236768868956243849</id><published>2007-12-05T02:13:00.000+01:00</published><updated>2007-12-14T18:41:36.514+01:00</updated><title type='text'>Kings Of The Hill</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.google.com/omuret/R2A4g69lR4I/AAAAAAAABmg/q7Hr2jSJrbQ/DSCN1325.JPG?imgdl=1"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://lh5.google.com/omuret/R2A4g69lR4I/AAAAAAAABmg/q7Hr2jSJrbQ/DSCN1325.JPG?imgdl=1" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Montréal tire son nom du Mont Royal. Ce pic s'élève en plein centre de l'Île. Son sommet peut-être atteindre par la face Est depuis le camps "de base" n°3, situé à 12 mètres d'altitude et nommé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Bar marseillais le Massillia "&lt;/span&gt; : bistrot miteux dont le nom n'est original que grâce à la faute d'orthographe dans Massilia.&lt;br /&gt;(Il n'y a aucun doute, le patron est marseillais...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En passant donc devant cet endroit, on trouve un chemin vers le sommet  du Mont-Royal qui n'a finalement de "mont" que le nom. Cette petite colline se gravit en une vingtaine de minutes, mais permet d'avoir une &lt;span style="font-style: italic;"&gt;belvédère &lt;/span&gt;magnifique&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;sur toute la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes donc motivé avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cyril &lt;/span&gt;pour aller là-haut (au prix d'efforts dantesques, et de sacrifices draconiens), et nous avons profité du coucher de soleil sur le Saint Laurent puisque les jours, fin Octobre,  avaient déjà sacrément raccourcis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut savoir que le Mont-Royal est un lieu très festif pendant l'été (les gens dansent au son des dizaines de djembés et autre derboukas présentes, des jeunes gens déguisés en chevaliers médiévaux combattant toute la journée avec des épées en bois, afin de prouver leur valeur et d'acquérir honneur et célébrité, etc.).  Il s'agit d'autre part d'un lieu privilégié de promenade pour les montréalais, ce qui vu la taille du parc et de la forêt qui le recouvre semble somme toute assez logique. L'hiver par contre, dès lors que le froid et la neige se sont durablement installés, arrivent les skieurs (de fond), ainsi que quelques brûlés amoureux de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;rails&lt;/span&gt; d'escaliers en snowboard. Il est même possible de patiner sur le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lac des Castors&lt;/span&gt; situé au sommet dès que celui-ci est gelé (vous noterez que le patin à glace sur de l'eau liquide se pratique rarement).&lt;br /&gt;Si le patin à glace ne vous plaît pas où si vous vous "vôtrez la gueule" constamment, il y a toujours une possibilité d'y chasser des bébés phoques ou des faons à l'arbalète, pour une somme modique. (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Il y en a certaines qui vont me haïr, ndlr).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons donc pris des photos du centre-ville (au Sud-Est du Mont-Royal donc), au crépuscule et de nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivés par l'Est (quartier du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"plateau Mont-Royal")&lt;/span&gt;, nous sommes redescendu par le Sud-Est, c'est à dire par le campus de la McGill University pour nous retrouver en plein centre-ville avec ses buildings.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous trouverez les photos sur l'album 005. L'orignal basque vous remercie de votre lecture !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-6236768868956243849?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/6236768868956243849/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=6236768868956243849' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/6236768868956243849'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/6236768868956243849'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2007/12/kings-of-hill.html' title='Kings Of The Hill'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-7217441461696929895</id><published>2007-12-04T00:59:00.000+01:00</published><updated>2007-12-05T02:05:32.909+01:00</updated><title type='text'>Road To The Big Apple (part 1)</title><content type='html'>J'ai mis un moment à me décider, mais j'ai finalement fait le choix de suivre &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Popo, Pais et Fili  &lt;/span&gt;dans leur trip. Direction : New York City ! Vous allez vous rendre compte que nous avons presque battu le record de choses faites en trois jours (les seuls restants à battre sont les touristes japonais qui font toute l'Amérique du Nord en dix jours !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La raison d'une telle hésitation est que j'avais une semaine de vacances, suivie par des examens pendant la semaine de la rentrée. Je ne pouvais donc me permettre de partir trop longtemps et d'empiéter sur mon temps de révisions. Cependant mon choix aura été de faire 3 jours et 2 nuits dans la plus grande ville d'Amérique du Nord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous partons donc un dimanche soir un peu avant minuit, à bord d'un bus de la compagnie &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Greyhound&lt;/span&gt;. La distance entre Montréal et New York étant d'environ 600 km, l'arrivée est prévu vers 7h30 le lendemain matin. Comme d'habitude, impossible pour moi de dormir pendant le trajet : comme si le modeste confort d'un bus de nuit ne suffisait pas, le chauffeur avait mis le chauffage a fond (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;il a du prendre son métier au premier degré, ou plutôt au trentième, si vous me passez ce double jeu  de mots). &lt;/span&gt;Une vraie fournaise qui me refila un mal de crâne au petit matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons à la frontière Canada / États-Unis un peu plus d'une heure après avoir quitté Montréal. Là j'ai pu retrouver avec une délectation à peine dissimulée l'amabilité légendaire des agents d'immigration étasuniens, qui se prennent pour des dieux tout puissants bouffeurs de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;donuts (&lt;/span&gt;&lt;span&gt; j'ai &lt;/span&gt;&lt;span&gt;cela dit &lt;/span&gt;&lt;span&gt;également un faible pour ces beignets)&lt;/span&gt;. En tout cas, rentrer aux USA lorsque l'on vient du Canada est &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;très&lt;/span&gt; facile (même en ayant un passeport iranien ou en étant un peu basané, avis aux amateurs !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après être passé  dans un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;duty free &lt;/span&gt;-sans rien acheter, mais le Pastis faisait de l'oeil- sur le bord de l'autoroute, nous revoilà partis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"New York ! Wake up guys, this is New York City" &lt;/span&gt;nous lance le chauffeur. Ça y est ! Nous sommes arrivés, et à l'heure s'il vous plaît.  Nous sommes à la gare routière, qui est gigantesque : tôt le matin, dans le pâté vu le nombre d'heures de sommeil, il ne nous en fallait pas plus pour nous perdre. Je demande un plan de la ville à un bureau d'acceuil. Nous nous retrouvons finalement dehors, en plein Manhattan...sur le croisement de la 8ème avenue et de la 42ème rue. En ce lundi matin 8h, New York est encore une brume qui ne demande qu'à se lever pour laisser place au beau temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.google.ca/omuret/RydqDOpUTmI/AAAAAAAAAyc/drkIBY7ndww/DSCN1084.jpg?imgdl=1"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 239px; height: 319px;" src="http://lh4.google.ca/omuret/RydqDOpUTmI/AAAAAAAAAyc/drkIBY7ndww/DSCN1084.jpg?imgdl=1" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;New York est vraiment la ville qui ne dort jamais. Elle est absolument tout le temps en effervescence, à toute heure du jour ou de la nuit. C'est une véritable fourmilière qui ne s'arrête pas. LA grande ville par excellence. À 7 heures du matin, tous les commerces sont déjà ouverts, et les centaines de milliers de fourmis se faufilent les unes contres les autres, pour se rendre le plus vite possible vers leur lieu de travail. J'ai rarement eu l'impression de me sentir autant perdu dans la masse. Un touriste au milieu d'une foule de gens pressés et stressés, qui ne lèvent pas les yeux et ont à peine conscience des autres. Cette humanité que les gens n'ont plus à New York, on la retrouvera dans d'autres aspects de la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La gare routière n'est finalement qu'à quelques rues de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Times Square&lt;/span&gt;. Certainement la plaque tournante de toute la ville. Tous les chemins y mènent. Ces écrans publicitaires géants, coûtant plusieurs millions de dollars chacun, allumés 24h/24, sont vraiment impressionnants. La foule se comprime sur les trottoirs, et les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;yellow cabs&lt;/span&gt; (ces emblématiques taxis jaunes qui sont au nombre de 12 000) s'y entassent pare-choc contre pare-choc. La démesure américaine atteint à New York son paroxisme. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Times Square&lt;/span&gt; est le symbole de l'opulence new yorkaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs, en plein &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Times Square&lt;/span&gt;, nous sommes sur Broadway. Certainement une des avenues les plus connues au monde, et de fait, les plus grandes comédies musicales et autres spectacles de music-hall se sont produits à Broadway. Cette avenue traverse Manhattan du Nord au Sud, et se trouve être bourrée de magasins en tout genre, de théâtres, de restaurants et de cinémas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour votre éclaircissement, la ville de New York est divisée en cinq municipalités (les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;boroughs) : Manhattan, Brooklyn (&lt;/span&gt;qui serait la 5ème ville américaine en population si c'était une vraie ville), &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le Bronx, le Queens, &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Staten Island&lt;/span&gt;. Chacune possède sa mairie, et ses quartiers. Manhattan, véritable coeur du New York d'aujourd'hui, possède des quartiers mondialement connus (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;China Town, Little Italy, Harlem, SoHo, NoHo, Greenwich Village, Financial District, TriBeCa, etc.).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Après un petit passage dans un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Starbucks&lt;/span&gt; près de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Times Square&lt;/span&gt; pour prendre un café et un petit déjeuné, nous décidons ne rechercher une office de tourisme. Chose relativement simple grâce au Lonely Planet que nous avions à disposition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant l'office de tourisme, nous discutons avec un vendeur qui appartient à une compagnie de tour-bus (vous savez ceux qui  n'ont pas de toit et qui font des itinéraires dans la ville avec un guide qui tchatche tout le temps). Finalement pour environ 50$, nous avons un forfait avec quatre circuits (dont un de nuit), un tour en bateau jusqu'à la Statue de la Liberté et une entrée au musée sur l'histoire de New York. Des activités que nous pouvions faire quand nous voulions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au départ, nous avons pris un tour-bus pour aller à South Manhattan. L'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Empire State Building, le Chrysler Building, &lt;/span&gt;des grattes-ciels "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;en-veux-tu-en -voilà-vas-y-que-je-t'en-refile&lt;/span&gt;-&lt;span style="font-style: italic;"&gt;en-douce&lt;/span&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le hasard et la nécessité&lt;/span&gt; nous ont fait passer devant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ground Zero (&lt;/span&gt;lieu des attentats du 11 septembre 2001). Le trou créé par l'absence des tours jumelles est impressionnant, effrayant même. Lorsque l'on passe devant ce lieu, bien qu'il n'y ait plus de réelles traces (enfin, il y a le TROU), l'ambiance est pesante, le silence s'impose comme dans un sanctuaire. Des images vieilles de six ans reviennent en tête.&lt;br /&gt;Vraisemblablement, les new yorkais ne se remettrons jamais de ces attentats : on pouvait le sentir à chaque fois que nous sommes passé devant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ground Zero&lt;/span&gt; avec un guide. Le traumatisme est encore très présent.&lt;br /&gt;Par ailleurs, les travaux du building censé remplacer les tours du WTC, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;la Freedom Tower, &lt;/span&gt;ont commencé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A South Manhattan, au confluent entre l'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hudson River &lt;/span&gt;et&lt;span style="font-style: italic;"&gt; l'East River, &lt;/span&gt;&lt;span&gt;dans un espace nommé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Battery Park&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;nous pouvions apercevoir au loin la Statue de la Liberté. Revoir la mer m'a fait un bien fou !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes alors dirigés vers l'auberge de jeunesse, bien plus au Nord, au croisement de Broadway et de la 101st street, non loin de Central Park et de Harlem. J'avais réservé deux nuits dans une chambre pour huit personnes (je ne pouvais pas être avec les autres car j'avais réservé à part). L'auberge de jeunesse était relativement correcte, et pas très chère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir pris nos quartiers, il était déjà l'après-midi, et c'est sous un soleil de plomb et une chaleur écrasante que nous nous sommes dirigés vers Central Park, où nous avons piqué un petit roupillon entre le lac, les écureuils, etc : il faut dire que la nuit avait été courte. Central Park est un lieu vraiment magique car on y arrive à oublier que l'on est au beau milieu de New York. Je pense qu'un endroit comme celui-ci était indispensable aux new yorkais. Cela leur permet d'évacuer toute l'oppression et le stress que doivent générer une si grande ville,  toute cette activité, cette effervescence à toute heure, et tous ces &lt;span style="font-style: italic;"&gt;buildings&lt;/span&gt; qui empèchent presque de voir le ciel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.google.ca/omuret/R1X3CK9lRnI/AAAAAAAABj0/qNW80Kdz1Sg/panorama_CentralPark.jpg?imgdl=1"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 467px; height: 109px;" src="http://lh3.google.ca/omuret/R1X3CK9lRnI/AAAAAAAABj0/qNW80Kdz1Sg/panorama_CentralPark.jpg?imgdl=1" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les new yorkais ont tous leurs petites habitudes à Central Park. Les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;joggers&lt;/span&gt; sont intéressants à regarder car ont peut y voir des pères qui font leur footing en trimballant la poussette contenant leur rejeton (ça leur fait une promenade), le tout en discutant du cours du NASDAQ avec un collègue grâce au kit mains-libres de son téléphone portable. Véritablement : les new yorkais sont pressés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bref, une petite sieste bien agéable en pleine nature. Mais la fatigue étant toujours là nous avons décidé de nous faire trimballer en tour-bus. Nous pouvions en prendre un et descendre où nous voulions. Le bus nous a fait visiter une grande partie de Manhattan, depuis Harlem jusqu'au Financial District.&lt;br /&gt;Nous avons aussi eu la joie de goûter au mètro new yorkais...qui est un véritable exemple de complexité. Je vous met d'ailleurs la carte pour que vous voyez de quoi je parle :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/R1X1869lRmI/AAAAAAAABjU/K3nmcoCSzKc/s1600-h/newyork_metro.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/R1X1869lRmI/AAAAAAAABjU/K3nmcoCSzKc/s320/newyork_metro.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5140284976681797218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant la soirée nous avons pris un tour-bus nocturne qui nous a amené jusqu'à Brooklyn. Pour passer de Manhattan à Brooklyn, il faut passer par dessus l'East River par un des deux grands ponts (Manhattan Brigde ou Brooklyn Bridge).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit peut-être du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;borough &lt;/span&gt;qui contient le plus d'âme new-yorkaise. Il regroupait autrefois les quartiers populaires de la ville, car loger à Manhattan devenait trop cher. Aujourd'hui, les petit appartement situés au 15ème étage sans acenseur conviennent parfaitement aux étudiants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les photos nocturnes que j'ai pris, vous pourrez voir Manhattan pris par dessus l'East River depuis Brooklyn.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un peu moins de trois heures de tour-bus nocturne, nous avons été jusqu'au Rockfeller Center pour y voir la fameuse patinoire en plein air (à Noël s'y trouve aussi un sapin géant) : encore une folie américaine...par 30°C la patinoire était en état de marche. La glace était devenue une soupe sur laquelle glissaient une ribambelle d'adolescents qui essayaient de s'impressionner mutuellement.&lt;br /&gt;Pendant ce temps un compresseur, au prix d'un gaspillage d'énergie incommensurable typiquement américain, tentait de refroidir ce qu'il restait de glace dans une chaleur inhabituelle pour l'époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce premier jour s'est terminé dans un pub new yorkais, où une ambiance de folie régnait pour le dernier match des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Yankees&lt;/span&gt; dans les phases finales. Quelques bières pour nous, et une défaite pour les joueurs de baseball. Pour eux : à la maison, pour nous : au lit !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-7217441461696929895?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/7217441461696929895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=7217441461696929895' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/7217441461696929895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/7217441461696929895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2007/10/road-to-big-apple-part-1.html' title='Road To The Big Apple (part 1)'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/R1X1869lRmI/AAAAAAAABjU/K3nmcoCSzKc/s72-c/newyork_metro.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-5141001297180830750</id><published>2007-10-20T23:30:00.000+02:00</published><updated>2007-10-26T20:21:36.230+02:00</updated><title type='text'>Big Foot</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.google.com/omuret/RxKv74y-gUI/AAAAAAAAAtY/xHltgRA0UXw/y1pDuZejq23ITO4fJarKGwEYn4QD8E8kPyy4fMLs0qjCDN7KdZDLV6UwcacWl_igCe7IhaGMc8zPbKaeU4e1OOl2sgvdRhJtjnl.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://lh4.google.com/omuret/RxKv74y-gUI/AAAAAAAAAtY/xHltgRA0UXw/y1pDuZejq23ITO4fJarKGwEYn4QD8E8kPyy4fMLs0qjCDN7KdZDLV6UwcacWl_igCe7IhaGMc8zPbKaeU4e1OOl2sgvdRhJtjnl.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de partir de chez lui, j'avais promis à Fred de venir faire un paintball en sa compagnie, le 22 septembre. Grand amateur de ce sport devant l'éternel, Fred a même fondé une équipe de potes (nommée le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Devils Squad)&lt;/span&gt; dont le terrain de jeu favori se trouve être le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Big Foot Paintball&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'endroit est relativement proche de Montréal, à une heure de voiture, près d'un charmant petit patelin de campagne nommé Saint Alphonse de Rodriguez (ça ne s'invente pas). Cependant, il est nécessaire de partir tôt le matin (aux alentours de 6h) pour y être assez tôt et finalement commencer à jouer vers les 10h (le temps d'organiser les équipes, de louer le matériel, et d'attendre les arbitres).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis donc pointé chez Fred la veille au soir, vers 20 heures. Premier arrivé, il se trouve que je le réveille ! J'apprend par la suite que nous allons être une quinzaine à dormir chez lui ce soir là, de sorte à pouvoir partir et faire la route tous ensemble le lendemain matin. Le temps pour Fred ne me montrer le nouveau jeu vidéo à la mode sur Internet, et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Souris" &lt;/span&gt;(ne me demandez pas d'où ça vient), un pote de Fred, débarque. Comme la plupart des gens qui vont arriver, il fait parti des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Devils Squad.&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;br /&gt;Petit à petit, c'est toute une ribambelle de personnes qui vont sonner à la porte de chez Fred. Posé sur le canapé, je vois rentrer plein de gens, ramenant duvets et matériel de paintball. L'effervescence et l'excitation sont déjà quelque peu palpables. L'ambiance est bonne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, le réveil s'annonçant avancé et difficile pour le lendemain, même sans être fatigués, il a fallu que nous nous forcions à nous coucher à minuit. La maison de Fred étant de plus surchargée par les invités, Souris et moi dormons dans le salon, lui sur le divan (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;qu'il a vite fait d'abandonner pour aller dormir à même le sol)&lt;/span&gt;, et moi sur une chauffeuse trop molle et anti-colonne vertébrale. La nuit allait être difficile.&lt;br /&gt;Cependant, après quelques heures de lutte en demi-sommeil, la quiétude vînt, et je m'endormis profondément...jusqu'à la sonnerie du réveil un quart d'heure plus tard !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Grommmllblll...putain déjà ??"&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;Souris était déjà quasiment équipé de la tête au pied avec ses protections pour le paintball que j'étais encore assis dans mon lit, à regarder tout ce petit monde s'affairer en accéléré. Fred lui, était tellement excité par sa journée qu'il s'était réveillé une demie-heure avant tout le monde (ce petit malin est parvenu ainsi à éviter le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;rush&lt;/span&gt; à la salle de bain).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voilà partis à plusieurs voitures. Une heure de route et nous voilà à Saint Alphonse de Rodriguez. On s'arrête dans un genre de restauroute/bistrot/bar nommé&lt;span style="font-style: italic;"&gt; "le vieux poële" &lt;/span&gt;pour prendre un petit déj' bien consistant, à la mode anglosaxone (oeufs, saucisses, bacon, haricots, toast, pommes de terre, etc...). Premier repas de la journée plus que bienvenu compte tenu du nombre d'heures de sport qui nous attend.&lt;br /&gt;Direction ensuite le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Big Foot Paintball, &lt;/span&gt;à 2 ou 3 kilomètres de là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien qu'à la vue du nombre de personnes et de voitures présentes à 8-9 heures du matin, on se rend vite compte qu'on a affaire à un énorme complexe de paintball. Et pour cause, il s'agit de la plus grande infrastructure de ce genre au Canada ! Il peut accueillir plus de 500 joueurs simultanément, sur 25 terrains de jeux différents étalés sur plus de 22 hectares.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce jour-là ça tombe bien, on est samedi, la journée s'annonce belle et le paintball affiche complet : les 500 joueurs promis sont tous là, à se préparer pour cette rude journée de bataille. Contrairement aux autres, je n'ai pas mon matériel (c'est à dire le masque, le marqueur [=le fusi de paintball] semi-automatique, les 800 billes de peinture dont j'aurais besoin comme munitions pendant la journée, la ceinture pour porter les chargeurs de billes pendant les combats, et le treillis camouflage)  c'est pourquoi je fais la queue  pour louer le kit &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Rambo 2"&lt;/span&gt; (loué sur les conseils de mon ami Fred : un peu plus cher mais avec un fusil plus précis que celui du kit &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Rambo 1"&lt;/span&gt;) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien qu'en lisant le nom des kits d'équipement de paintball, je me remémorai avec le sourire Sylvester Stallone en train de descendre un hélicoptère de combat avec une sarbacane (très réaliste) dans Rambo !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs, pour le coup, il y avaient de véritables équipement de professionnels parmis les joueurs de paintball là-bas : fusils à lunettes, grenades de peinture, pistolets, casques militaires, protèges-genoux de combat...tout cela étant bien évidemment inoffensif, mais on se serait cru dans n'importe quel film de guerre. Et d'ailleurs, c'était l'effet recherché par tout le monde, même par les organisateurs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors il faut savoir que sauf dans de rares cas (appelés &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Megawar Games"&lt;/span&gt;), les 500 joueurs présents ne jouent pas tous ensemble. En général (et ce fut le cas pour nous), des sous-groupes d'une quarantaine de personnes sont formés, et chacun est dirigé pendant toute la journée par deux arbitres (employés de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;BigFoot&lt;/span&gt;) qui fixeront les règles de jeu selon le terrain sur lequel aura lieu la bataille.  Chacun des sous-groupes comporte deux équipes (rouge et bleus) qui s'affronteront sur un des terrains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le principe du paintball est simple : il faut tuer ses adversaires pour pouvoir remplir un objectif de mission. Cet objectif peut être simple (éliminer toute l'équipe adverse), plus contraignant (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"capture the flag" &lt;/span&gt;: aller chercher un drapeau dans la base ennemie et le ramener dans la sienne sans mourir), ou plus élaboré ("protégez le Président!" : une équipe doit tuer une personnalité alors que l'autre équipe en constitue les gardes du corps), ou encore cinématographique ("débarquement de Normandie", "la chute du Faucon Noir", "Stalingrad"...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour se faire tuer au paintball, il suffit qu'une bille de peinture vienne éclater sur n'importe quelle partie du corps. Et en général je vous garantie qu'on la sent lors de l'impact ! Le paintball est un sport douloureux car les billes de peinture volent à des vitesses impressionnantes, et lorsque l'on se fait toucher on garde une jolie marque bleue sur la peau pendant quelques jours ! Cela contribue aussi au réalisme car étant donné que la crainte d'être touché devient réelle, les gens évitent de se balader à découvert, se font couvrir lorsqu'il se déplacent, etc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;BigFoot Paintball&lt;/span&gt; a cela d'impressionnant qu'il possède toutes les infrastructures pour faire des scénarios de jeu avancés : des batiments de plusieurs étages, des fortins, des casemates, des trous d'obus, des bunkers, des blindés qui roulent(oui oui!), des plages de débarquement de 1944, des carcasses d'hélico, etc. Il est même possible de louer un hélicoptère pour faire des attaques aériennes !! (je vous laisse aller voir le &lt;a href="http://www.bigfoot-paintball.com/"&gt;site internet&lt;/a&gt; pour finir de vous convaincre que ce paintball est un truc de dingue).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement je doute qu'un tel niveau d'infrastructures existe en France, et qu'il y a beaucoup d'autres paintball comme cela dans le monde (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"vous allez voir que notre paintball n'a rien à voir avec n'importe quoi d'autre que vous ayez fait avant"&lt;/span&gt; nous disait l'arbitre. Il avait raison).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors forcément, ce n'est pas donné, mais au vu des prestations, des installations, du repas de midi offert, de la vingtaine de parties jouées (dont un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;BigGame &lt;/span&gt;à 80 contre 80 sur le scénario de la Chute du Faucon Noir), et la location du matériel de bonne qualité pour la journée, 220$ (160€), c'est dérisoire comparé aux paintballs français.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;Après  cette journée bien remplie et fatiguante, nous sommes retourné au restaurant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vieux Poële &lt;/span&gt;pour dîner (pardon, ici on dit "souper"). Après avoir bouffé un bon coup, on est resté dans la salle pour jouer au billard, au baby-foot, mais surtout avec un juke-box qui diffusait du blues à dans tout le bar, où n'étaient accoudés que les paysans du coin et les péquenots ivrognes habitués (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;comment ça c'est la même chose ?&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons rapidement remarqué que le juke-box possédait des titres de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sepultura, Lamb Of God, Anthrax... &lt;/span&gt;(du métal bourrin pour ceux qui ne connaissent pas). Nous y avons tous été de notre petite pièce pour que juke-box crache un peu de hard-rock à fond. Pour les habitués de ce bar de petit village, la transition entre blues et métal s'est très mal passée. Le patron a commencé tout simplement par couper la musique, puis dès qu'il la remettait le juke-box (sur lequel était programmé une dizaine de chansons de métal) se remettait à envoyer du gros son. Non seulement cela a fini par énervé le patron ainsi que la grosse patronne, mais aussi les clients (qui n'avaient jamais eu autant d'ambiance que ce soir là dans leur bar). De notre côté, c'était le fou rire général !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le patron et certains clients nous ont alors &lt;span style="font-style: italic;"&gt;gentiment &lt;/span&gt;demandé de partir, avec comme prétexte que "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;nous n'avions pas consommé" (&lt;/span&gt;effectivement, nous n'avons pas bu d'alcool au bar, mais nous venions de faire un repas dans cet établissement). Les pourparlers battaient leur plein lorsque d'autres bouseux sont arrivés l'air peu sympatiques, nous demandant implicitement de quitter &lt;span style="font-style: italic;"&gt;leur bar et leur village&lt;/span&gt;. Ce que nous avons fait avant que les choses tournent trop au vinaigre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En rentrant, il fallait lutter pour ne pas s'endormir sur la route, mais Fred est quand même parvenu à me déposer au métro pour que je puisse rentrer chez moi, vers 23 heures.&lt;br /&gt;Une sacré journée !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-5141001297180830750?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/5141001297180830750/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=5141001297180830750' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/5141001297180830750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/5141001297180830750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2007/10/big-foot.html' title='Big Foot'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-5399838856842475546</id><published>2007-10-19T06:48:00.000+02:00</published><updated>2007-10-20T01:52:20.349+02:00</updated><title type='text'>Scutigera coleoptrata</title><content type='html'>Bonjour,&lt;br /&gt;Je vous prie de m'excuser pour le manque de mises à jour du blog ces temps-ci mais j'ai -en plus d'une petite baisse de motivation je vous l'accorde- été très occupé pendant ces quelques dernières semaines. Cela dit, cela fait d'autant plus de choses à raconter. J'ai donc un travail de rédaction important à ce niveau pour vous faire part de mes aventures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc, en attendant, une petite "mise en bouche" avant de pondre des billets plus conséquents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a environ trois semaines de cela, durant ma fin de soirée (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;début de nuit avancé ?)&lt;/span&gt; je regardais tranquillement un film sur mon ordinateur dans ma chambre. C'est alors que malgré mon intérêt certain pour le long métrage que j'avais sous les yeux, et malgré la simple lueur de l'écran dans toute la pièce, un vif mouvement sur le bureau devant moi parvint à attirer mon regard. À l'aide d'une brève pression sur mes pieds, je reculais rapidement sur ma chaîse à roulettes jusqu'au mur derrière moi ("&lt;span style="font-style: italic;"&gt;je ne sais pas...un reflex"&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là je me suis dit : "Diantre ! Eussais-je eu la berlue ?" (même si je ne me le suis pas dit &lt;span style="font-style: italic;"&gt;exactement&lt;/span&gt; comme cela). Prenant mon courage à deux mains et affrontant tous les dangers, je me rapprochai de mon bureau pour allumer la lampe de travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est alors qu'un râle sinistre me parvint de derrière mon ordinateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nan, je déconne !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'allumai donc la lampe pour voir en un éclair une bestiole filer au fond du bureau, entre la trousse et le mur, non loin du presse-papiers (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;wouhou je l'ai placé ! ndlr) &lt;/span&gt;et de l'agrapheuse. Entre temps, j'avais réussi à faire un tel bond de surprise que le crâne n'était pas passé loin de l'ampoule au plafond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"On est pas des tarlouzes"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, je jette un rapide coup d'oeil par dessus la trousse. Je découvre non seulement un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"truc qui n'a pas l'air petit"&lt;/span&gt;, mais aussi un nombre de pattes surprenant qui, de part le fait qu'il me pose une colle (ça ne peut pas être un arachnide, ni un insecte), me file un frisson dans le dos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Qu'est-ce que c'est que cette saloperie, sacrebleu ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Je ne l'avais même pas vu en entier. En fait, je n'avais pas franchement envie d'attendre qu'elle sorte de sa cachette (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;pourquoi pas lui jeter une côte de boeuf comme apât pour l'enfermer dans une boîte et l'étudier tant qu'on y est!&lt;/span&gt;). On est quand même dans la pièce où je dors ! Mes pulsions meurtrières reprenant le dessus dans un processus de survie en milieu hostile, j'attrapais le magazine le plus proche, le glissai entre la trousse et le mur, puis d'un coup sec du chasseur aguerri, écrasai très fort la vilaine bestiole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celle-ci ne se laissa pas faire. Elle taillada le magazine de ses mandibules puissantes en gueulant "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Freedom ! Freedom&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;!&lt;/span&gt;". Le combat dura quatre heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nan, je déconne.&lt;/span&gt; En fait la Bête, l'abdomen éclaté, rendit l'âme presque instantanément.&lt;br /&gt;Après donc avoir assouvi ma frénésie morbide, et vérifié qu'elle était &lt;span style="font-style: italic;"&gt;hors-service&lt;/span&gt;, je fut tout de même surpris de voir la taille du Machin, et de plus en plus intrigué sur son origine. J'ai donc pris une photo, comme trophée de chasse, mais aussi et surtout parce que c'était la première fois que je voyais une chose pareille, et que je ne comptais pas en rester là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc l'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Alien&lt;/span&gt; (qui a fini au fond des chiottes, juste en prévention d'une &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Résurrection&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.google.com/omuret/RxKv2Iy-gTI/AAAAAAAAAtQ/7EQgL5zb6r8/DSCN1053.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://lh5.google.com/omuret/RxKv2Iy-gTI/AAAAAAAAAtQ/7EQgL5zb6r8/DSCN1053.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques jours plus tard, toujours aucune idée de ce que cela pouvait être, malgré une laborieuse recherche dans les embranchements, les familles, et les genres d'animaux.&lt;br /&gt;C'est mon pote &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fili&lt;/span&gt; qui alluma ma lumière sur la Bête. Il avait déjà eu affaire avec la même espèce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous fais donc profiter, mesdames, mesdemoiselles, messieurs, de mon évolution culturelle sur la question.&lt;br /&gt;Il s'agit d'une &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;scutigère véloce&lt;/span&gt; (&lt;i&gt;scutigera coleoptrata&lt;/i&gt;), aussi appelée familièrement "mille-pattes arachnide" ou "mille-pattes de maisons", et assez répandue au Québec. Nous vous y trompez pas : c'est un &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Arthropode" title="Arthropode"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;arthropode myriapode, &lt;/span&gt;donc du même embranchement que tous les mille-pattes (même si celui-ci est très différent de ses cousins plus longs).&lt;br /&gt;Faisant également partie des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;centipodes&lt;/span&gt;, son nom commun "véloce" vient du fait que ses 30 pattes sont faites de telle façon qu'elle se déplace à très grande vitesse. Elle tente souvent de rentrer dans les maisons. Aussi n'aime-t-elle pas la lumière, mais recherche l'humidité (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;il faut croire qu'il fait sombre et moite dans ma chambre)&lt;/span&gt;. C'est également un grand prédateur qui s'attaque à tout : blattes, araignées, moustiques, guêpes, etc. Elle est innofensive pour l'homme (sauf allergie): si elle est attaquée, elle balance une odeur qui pue et si cela ne marche pas, elle mord. Cela peut être douloureux comme une piqûre de guêpe (la morsure, pas l'odeur).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, vous voyez que j'avais raison de me méfier !&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-5399838856842475546?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/5399838856842475546/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=5399838856842475546' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/5399838856842475546'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/5399838856842475546'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2007/10/scutigera-coleoptrata.html' title='Scutigera coleoptrata'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-1310728179990475495</id><published>2007-09-25T01:20:00.000+02:00</published><updated>2007-10-01T23:30:37.768+02:00</updated><title type='text'>Coolest Game On Earth</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://media.canada.com/idl/otct/20060929/1638-639.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 372px; height: 358px;" src="http://media.canada.com/idl/otct/20060929/1638-639.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui me connaissent le savent bien, le hockey sur glace est un sport qui m'a toujours plu. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles j'ai choisi de venir au Canada. D'autres savent que j'en ai fait à l'Anglet Hormadi Club pendant un certain temps et que je n'ai qu'une envie, c'est de m'y remettre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pu vite m'en rendre compte ici : le niveau de hockey universitaire amateur québecois est déjà meilleur que le niveau des clubs professionnels Elite français. On pouvait s'en douter en voyant le nombre de français présent dans la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;NHL (National Hockey League - &lt;/span&gt;Ligue de hockey nord-américaine considérée comme le plus haut niveau mondial) : un seul. Ici, ce sport est national et bénéficie des plus gros budgets tous sports confondus (alors qu'il a du mal à se développer dans l'Hexagone par manque d'argent).&lt;br /&gt;Les québecois eux-mêmes, sans que ce soit non plus une généralité, naissent avec une crosse à la main et des patins aux pieds.  Rien d'étonnant à ce que le niveau soit énorme, sachant qu'à 18 ans ils ont déjà 11 ou 12 ans de compétition en club derrière eux. C'est aussi quelque chose qui se pratique en loisir, dehors en hiver, comme on joue football dans la rue en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le CEPSUM (organisation et infrastructures sportives liées au campus universitaire du Mont Royal) met, comme je l'ai déjà signalé, gratuitement à sa disposition d'énormes installations sportives (terrains de basket, squash, racquetball, tennis, piscine, foot en salle, foot US...). Il possède une patinoire avec 5 équipes de hockey, allant du niveau débutant au niveau universitaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'organisation loue aussi l'équipement complet de hockey (patins et crosse exclus) pour 50$ par trimestre. C'est complètement dérisoire à côté de ce qu'on peut payer en France (dix fois ce prix).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pour le contexte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayant quelque jours plus tôt acheté des patins à glace ainsi qu'une crosse et du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;tape&lt;/span&gt; (le ruban adhésif de tissu qui entoure la crosse pour la protéger), je me suis donc présenté un dimanche matin au CEPSUM pour les sélections dans les équipes de hockey. Après avoir loué mon équipement (cette fois-ci c'était gratuit), me voilà sur la glace en compagnie d'une bonne quarantaine d'autres joueurs) : 7 ans que j'attendais de pouvoir faire ça !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sélectionneur met tout de suite les pendules à l'heure :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- "Vous êtes 45. Pour ceux qui visent le niveau 0 (débutant), rentrez chez vous il n'y a pas de place pour ce semestre. Pour ceux qui visent le niveau 1 (débutant avancé), vous allez vous battre pour les 8 places restantes. Pour ceux qui visent un des niveaux au dessus, à mon avis vous n'allez pas l'atteindre".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Ce genre de remarque relativement typique de l'entraîneur de base n'est pas franchement encourageante, mais ne m'impressionne guère. Avant cette déclaration, je visais soit le niveau 0, soit le niveau 1. Si je veux jouer au hockey c'est avant tout pour m'amuser, et non pour me prendre la tête avec un pauvre esprit de compétition.  Donc si je voulais  rentrer dans une équipe du CEPSUM, il fallait que j'atteigne le niveau 1. Chose que je croyais faisable avant de connaître le nombre de places restantes ainsi que le nombre de prétendants.&lt;br /&gt;Sur quarante-cinq joueurs, nous étions deux français, pour quarante-trois québecois. J'étais le seul qui n'avait pas pratiqué le hockey depuis moins de six mois. Et pour cause, je n'avais pas mis les pieds dans des patins à glace depuis mon séjour à Atlanta, en Juillet 2000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, je ne me suis plus fait beaucoup d'illusions. Je me suis dit qu'il fallait avant tout que je m'amuse, et c'est ce que j'ai fait. Je me suis rappelé à quel point le hockey sur glace pouvait être un sport physique, j'ai donné tout ce que j'avais dans les trippes et j'ai pu voir mes lacunes en termes de techniques de patinage et de maniement de palet : résultat de nombreuses années sans pratique.&lt;br /&gt;Pour information, un français qui était avec moi jouant en division 3 française été mis en niveau 1 sur 4 (le niveau 4 étant le niveau universitaire moyen, le niveau 1 étant "débutant avancé").&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sélectionneurs ont été rapidement fixés pour mon cas : refusé. Me voilà repartant du CEPSUM un peu blasé mais content d'avoir pu retourner sur la glace ne serait-ce qu'une heure et demie. Et puis, tout n'est pas terminé car l'Ecole Polytechnique de Montréal propose de faire des matchs chaque Samedi, et aucun niveau n'est requis, c'est donc la solution que j'ai trouvée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas encore eu l'occasion d'en faire, mais dès qu'elle se présentera, je vous raconterai tout cela. La motivation est là, et le niveau va revenir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A venir également : aller voir un match de hockey de NHL au centre Bell, pour voir le club &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le Canadien de Montréal&lt;/span&gt; à l'oeuvre !&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-1310728179990475495?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/1310728179990475495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=1310728179990475495' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/1310728179990475495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/1310728179990475495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2007/09/coolest-game-on-earth.html' title='Coolest Game On Earth'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-8153348649379878566</id><published>2007-09-10T05:40:00.000+02:00</published><updated>2007-09-11T03:44:09.888+02:00</updated><title type='text'>Orignal's New Tannière</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Il fallait bien que je prenne la plûme pour vous décrire un peu mon nouveau nid.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;L'appartement que nous habitons désormais se trouve tout proche du marché Jean Talon, ainsi qu'à 150 mètres de la station de métro du même nom. Station qui se trouve à l'intersection de la ligne bleue du métro montréalais (nous permettant d'aller au bahut en une dizaine de minutes) et de la ligne orange (qui dessert rapidement les quartiers animés et le centre-ville au Sud de l'île). Nous habitons dans une petite rue calme, à l'intérieur d'un q&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;uartier animé, très populaire et&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; cosmopolite avec beaucoup d'ethnies. C'est un quartier qui n'a rien à voir avec les endroits branchés de la ville comme le plateau&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; Mont-Royal. Mais la proximité des magasins asiatiques, mexicains, libanais, etc. nous permet d'aller acheter des bonnes choses à manger, éxotiques et pour pas trop cher.&lt;br /&gt;Il se compose de 3 chambres, d'un salon, d'une cuisine, d'une salle de bain/gogs, et d'un manifique couloir, ainsi que 2 terrasses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);font-family:arial;" &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;[Je vous invite d'ailleurs à aller voir les photos Picasa de l'appartement sur le lien en haut à droite, la vidéo ci-dessous et la carte que j'ai rajoutée pour n&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);font-family:arial;" &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ous localiser!!]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt; &lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/dCWWhVSxJcY"&gt;  &lt;embed src="http://www.youtube.com/v/dCWWhVSxJcY" type="application/x-shockwave-flash" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;  &lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc emménagé dans mon appartement il y a maintenant une bonne dizaine de jours (le 29/08). Fred ma emmené directement à l'endroit où il est situé et m'a simplement déposé car les propriétaires,  à savoir les orignaux&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;" &gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;" &gt;Sylvie et François&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; m'y attendait déjà. Je suis le premier des trois colocataires à arriver, mais ma visite de l'appartement (je n'avais vu que des photos par Internet!) est interrompu par l'arrivée de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;" &gt;Derek.&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.google.com/omuret/RuXa9keFNAI/AAAAAAAAArs/SjgOJwlsCDU/DSCN1028.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://lh5.google.com/omuret/RuXa9keFNAI/AAAAAAAAArs/SjgOJwlsCDU/DSCN1028.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:arial;"&gt;L'orignal Derek, c'est le colocataire américain qui va vivre avec nous pendant neuf mois. Il vient d'une petite ville proche de Boston, dans l'état du Massachussets. A 21 ans, il étudie depuis trois ans la musicologie à la McGill University (université anglophone  la plus prestigieuse de Montréal, voire du Canada). D'ailleurs il est musicien également (une basse que je lui emprunte souvent pour faire des "boeufs" avec Cyril à la guitare ainsi qu'une contrebasse) et fait partie d'un groupe qui se produit régulièrement sur la scène montréalaise.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Bien entendu, en temps que chanteur avéré et sûr de moi je lui ai demandé s'il connaissait un groupe qui recherchait évetuellement un &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;front man&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; au chant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;"Non"&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; m'a-t-il sereinement répondu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;C'est pas grave, je trouverai bien quelqu'un qui a besoin d'un chanteur...c'est pas si facile que ça à trouver quand on monte un groupe de musique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Enfin bon, Derek est donc arrivé avec un de ses potes dont la voiture était remplie avec tout un barda (3 ans d'affaires qu'il a accumulées à Montréal, je dois dire que c'est assez impressionnant).&lt;br /&gt;Je l'ai aidé à décharger puis les propriétaires sont &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;partis (aux alentours de 19h), en disant qu'ils reviendraient vers 20h30, lorsque &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:arial;" &gt;Cyril&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; serait arrivé, pour nous faire signer le bail et nous expliquer le fonctionnement des appareils et l'emplacement des choses importantes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.google.com/omuret/RuXWaUeFM7I/AAAAAAAAArE/-TzguFtxaVk/DSCN1038.jpg?imgdl=1"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://lh4.google.com/omuret/RuXWaUeFM7I/AAAAAAAAArE/-TzguFtxaVk/DSCN1038.jpg?imgdl=1" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Cyril, c'est le deuxième orignal colocataire. Je vous en ai déjà parlé sur ce blog. C'est un élève-ingénieur de l'INSA de Rouen, en cinquième année dans le département &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;Chimie Fine et Ingénierie.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; C'est donc un collègue que je connais depuis deux ans maintenant (il n'a pas fait le premier cycle à l'INSA). Pour sa part, il étudie toujours la chimie à l'Université de Montréal (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;UdeM&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;).&lt;/span&gt; &lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait c'est moi qui lui ait proposé il y a quelques mois que nous nous mettions en colocation sur Montréal. Cependant, c'est lui qui a entamé la plupart des recherches d'appartements ici, et c'est d'ailleurs lui qui a trouvé le logement dans lequel nous vivons (un de ses amis y habitait l'année passée).&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-family:arial;"&gt;Cyril,  qui avait sa journée d'intégration à l'UdeM le jour de l'emménagement, est donc arrivé en retard de plus d'une heure comparé au rendez-vous prévu. Heureusement il avait eu la riche idée d'en avertir les proprios, sans quoi le début de séjour aurait été un peu tendu ! Bref, nous voici réunis les trois orignaux ensemble. Nous avons signé les papiers du bail, et les propriétaires nous ont quitté non sans nous laisser des patisseries italiennes en cadeau de bienvenue (le quartier de la &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;petite italie&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; est juste à côté de chez nous).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;Bien évidemment, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;à peine les proprios repartis de l'appart, la bouteille de Ricard était déjà dégainée et les non moins fameux &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;"Take zi apéro" &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;fusaient ! Malheureusement pour lui, Derek ne buvant pas d'alcool, nous avons été &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;contraints&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; -et je pèse mes mots- à nous partager la bouteille à deux ! Il faut dire qu'il fallait bien un breuvage de cette trempe pour accompagner le saucisson et le brie achetés au grand marché Jean Talon tout proche (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;"oui, le frère d'Achille...").&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Que voulez-vous ? &lt;span style="font-family:arial;"&gt;On reste un peu chauvins dans nos régimes alimentaires...si vous verriez la qualité de la nourriture ici, vous comprendriez qu'il vaut mieux importer de France !&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant par ici, manger à la française relève du luxe. Il  devient en effet vite dissuasif de faire des pâtes au fromage lorsque le petit paquet d'émmental râpé premier prix coûte 5 euros. Le fromage est l'exemple le plus flagrant, mais d'une manière générale, tous les produits laitiers sont hors de prix. On peut étendre cela à d'autres produits comme les fruits ou la viande.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;L'alcool fort, dont la vente est strictement controlée par le gouvernement via la SAQ (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;Société des Alcools du Québec&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;) ne se trouve que dans des magasins spéciaux. Là encore, on comprend pourquoi tout le monde tourne à la bière. La bouteille de Ricard de 75 cL s'élève à 25$ (17€).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Assurément, quand on va à la SAQ, on ne fait pas comme à &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;Dantxarria &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;avant les fêtes de Bayonne&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;on ne remplit pas le caddie sous peine de voir rapidement s'envoler le salaire d'un mois entier, rien qu'en bibine !&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-family:arial;"&gt;Tout ça pour dire que l'organisation est nécessaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon le nouvel appartement est vraiment classe (voir photos), et la colocation s'annonce sous les "meilleurs &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;hospices&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;". La colocation va bientôt s'appeler &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;"Capharnaüm&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;" (hum..), et l'hymne a déjà été choisi : &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;La Salsa Du Démon&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; (oui ce n'est pas tout jeune mais il y a toute une histoire derrière le choix de cette chanson...je vous la conterai un jour).&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-family:arial;"&gt;Voilà, voilà. Je vais aller dormir maintenant. En vous remerkiant pour votre lecture attentive et intéressée, l'&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-family:arial;" &gt;euskaldunak capreolinae zeitoun&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt; retourne dans sa tannière.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-8153348649379878566?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/8153348649379878566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=8153348649379878566' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/8153348649379878566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/8153348649379878566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2007/09/origals-new-tannire.html' title='Orignal&apos;s New Tannière'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-7005144950559598049</id><published>2007-08-31T19:47:00.000+02:00</published><updated>2007-09-03T18:43:34.167+02:00</updated><title type='text'>Polytendo</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.dopmagazin.com/elementi/20051017_014248super-mario-bros.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 184px; height: 177px;" src="http://www.dopmagazin.com/elementi/20051017_014248super-mario-bros.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"N'oublions pas non plus pourquoi nous sommes là."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis donc rendu ce Lundi 27/08 à Polytechnique pour mon premier jour de classe. Après m'être levé à 6h chez Fred et après moultes correspondances dans les transports en commun de Laval, puis de Montréal, j'ai fini par arriver vers 8h20 à l'école.&lt;br /&gt;Là l'inimaginable se produit : personne devant ma salle ! Pourtant il n'y a pas d'erreur c'est bien celle là. Petit moment de panique avant d'apprendre qu'il n'y avait pas cours (ils ne font pas les TP en première semaine).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Bon ben pas cours aujourd'hui, ça commence bien!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Le problème de tout étudiant en échange comme moi (on nous surnomme "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;les X&lt;/span&gt;" à Poly), c'est que nous pouvons piocher des cours un peu partout, contrairement aux étudiants standards. Nous sommes donc confrontés à de terribles conflits horaires entre les cours choisis. C'est devenu un tel casse-tête que l'utilisation d'un logiciel informatique est devenue obligatoire.&lt;br /&gt;J'ai passé environ six heures à batailler avant de me faire aider par un gars de l'administration, qui est parvenu à me placer quatre matières sans conflit !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bref, cette première journée s'est surtout résumée à me faire un emploi du temps sans conflits. J'ai quand même passé toute la journée à Polytechnique alors que je n'avais pas cours !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cette histoire de cours n'est pas complètement réglée puisque mon département à Rouen me demande de réaliser un projet de fin d'études. Je suis donc en train de chercher des solutions à ce niveau auprès des professeurs et chercheurs de Poly. Cela me permettra de supprimer également une matière normale de mon emploi du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un tout autre registre, la PINEP (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Programme d'Intégration des Nouveaux Etudiants Polytechniciens&lt;/span&gt;) a choisi comme thème d'intégration "Polytendo" (pour les non-initiés il s'agit d'un jeu de mots entre Polytechnique et Nintendo). Donc tout tournait autour de l'univers des Mario Bros. Pas mal d'activités plutôt sympas tout au long de la première semaine, mais plutôt optimisées pour les étudiants réguliers de l'école.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, il s'agit du deuxième problème pour les étudiants en échange : l'intégration. Même si "les X" sont représentés parmi tous les départements d'étude de Poly, il est de fait plus difficile pour eux de s'intégrer puisqu'ils ne suivent pas un cursus normal et se retrouvent alors avec des gens différents à chaque cours. Sachant que Poly compte plus de 5000 élèves, il est souvent difficile de croiser des personnes connues.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Mais bon, c'est la période difficile pour les nouveaux, il faut s'y habituer !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;A noter quand même comme activité le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Dastrrd" [Drink A Small Town Really Really Dry]&lt;/span&gt; consistant à se rendre à 500 personnes dans un petit bar d'une petite ville proche de Montréal afin de lui écouler tous les stocks d'alcool qu'il possède. Je n'y ai malheureusement pas participé. On peut signaler "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;l'exploit&lt;/span&gt;" réalisé par les "X", en écrivant par terre à la craie, sur plusieurs centaines de mètres, les noms de jeu Nintendo. Enfin, la soirée bar/boîte marquant la fin d'intégration et le début de session a eu lieu Vendredi dans un grand bar du quartier latin et a rassemblé énormément de monde de Poly ainsi que de l'UdeM.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;Les jours qui viennent vont donc être consacrés en priorité à la recherche d'un Projet de Fin d'Etudes (PFE) [à trouver avant le 7 septembre], ainsi qu'à la régularisation de certains papiers comme la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;carte Soleil&lt;/span&gt; (équivalent de la Vitale française).&lt;br /&gt;La recherche d'une équipe et d'un équipement de hockey sur glace est à envisager rapidement aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme vous le voyez, chers lecteurs, j'ai déjà une vie bien remplie (avec quelques creux cela dit).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien à vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-7005144950559598049?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/7005144950559598049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=7005144950559598049' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/7005144950559598049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/7005144950559598049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2007/08/polytendo.html' title='Polytendo'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-7655122021013815323</id><published>2007-08-31T00:41:00.000+02:00</published><updated>2007-08-31T17:42:19.040+02:00</updated><title type='text'>My Shoes Are Crying (part 2)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.google.com/omuret/RtOf60eFL3I/AAAAAAAAAWA/6mV7sB-sgbI/DSCN0960.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://lh4.google.com/omuret/RtOf60eFL3I/AAAAAAAAAWA/6mV7sB-sgbI/DSCN0960.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Me revoici donc, à conter ce terrible week-end, avec un peu de retard -certes-, mais que voulez-vous, il y a tellement de choses à faire que le temps me manque.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Toujours ce Vendred, j'ai donc rejoins Julien (mon ami d'enfance) et sa chérie Claire dans l'appartement de copains à eux, sur la rue Rachel, non loin du parc Lafontaine, une sacré trotte après le métro Mont-Royal. Il était près de 20 heures lorsque je suis arrivé chez eux, par une chaleur et surtout une humidité à crever. J'ai rapidement appelé Fred pour lui dire que je ne rentrerais pas à Laval ce soir là et que l'on pouvait annuler la partie endiablée de paintball, prévue à 5h du matin le lendemain (!!).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;J'ai donc décidé de passer la soirée avec Julien &amp; Claire et de dormir là-bas. Ils étaient en vacances pour quelques jours au Québec, et simplement de passage à Montréal. Compte tenu de la température, nous avons opté pour prendre l'apéro sur le toit de l'immeuble, ce qui nous donna une jolie vue des quartiers Sud-Est de la ville. J'en ai donc profité pour tester une des très nombreuses bières québecoises.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Montréal possède en effet beaucoup de "mini-brasseries" et chacune fabrique sa bière. Ce sont des bières à la fontière entre la bière "grande distribution" et la "petite bière artisanale". Autant certaines d'entre elles peuvent être franchement ignobles, autant peut-on également tomber sur la perle rare. Il y en a pour tous les goûts : blonde, brune, blanche, ambrée, rousse, avec ou sans bulles...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;L'autre caractéristique de la bière québecoise est qu'elle est souvent assez alcoolisée (au dessus de 10°). Peu importe, ici les français ont la réputation d'être les plus gros buveurs (ça reste franchement à voir)!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Après avoir siroté un peu de bière nous avons décidé de bouger vers 21h dans le quartier latin, et précisément au sud de la rue St Denis (les rues ici font 20 km de long). C'est un des endroits les plus animés de la ville, en nocture. Nous passons au dépanneur du coin (un des nombreux magasins ouverts 24/24 pour acheter une canette de bière). C'est bien une canette de bière, mais quand elle fait 950 mL, c'est pas forcément facile à finir après un apéro à la bière !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Bref, après avoir passé près d'une heure  dans un bar punk / drum'n'bass pas mal mais complètement vide, nous avons bougé dans la rue du Prince Arthur pour aller au Café Campus (un des hauts lieux de la vie étudiante). Il y avait une soirée payante là-bas. Nous ne nous sommes pas laissés tenter, et nous avons finalement décider de rentrer tranquillement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;La marche pour rentrer fut longue, l'estomac bien gonflé, mais le lit fut incroyable !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Le lendemain, après avoir glandé quelques heures, nous nous sommes motivés pour aller au &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: arial;"&gt;Biodôme&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;, situé sur le site olympique. Il ont en fait utilisé l'ancien vélodrome des Jeux (juste à côte du stade et de la &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: arial;"&gt;tour de Montréal&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; -plus grand édifice penché au monde-) afin de recréer à l'intérieur quatre écosystèmes présents en Amérique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;On retrouve donc la forêt dense tropicale, la forêt laurentienne, le milieu marin du St-Laurent, et l'Arctique. On peut y voir tous les animaux associés à ces climats : castors, piranhas, esturgeons, loutres, alligators, perroquets, manchots, pingouins, lynx, orignaux...Nous avons passé une bonne heure là-bas, puis je me suis séparé de Claire &amp; Julien pour rentrer à Laval, chez Fred.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;J'avais tellement marché en deux jours, que mes chaussures en pleuraient... Je vous invite à aller voir les photos dans l'album n°2 (le lien est en haut à droite de la page).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;L'&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: arial;"&gt;euskal capreolinae zeitoun&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; vous remercie de votre lecture.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-7655122021013815323?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/7655122021013815323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=7655122021013815323' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/7655122021013815323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/7655122021013815323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2007/08/my-shoes-are-crying-part-2.html' title='My Shoes Are Crying (part 2)'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-1031004393557842861</id><published>2007-08-28T00:43:00.000+02:00</published><updated>2007-08-28T06:27:56.146+02:00</updated><title type='text'>My Shoes Are Crying (part 1)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/RtOkBUeFL-I/AAAAAAAAAXU/DawKQBAiHKg/s1600-h/DSCN0867.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/RtOkBUeFL-I/AAAAAAAAAXU/DawKQBAiHKg/s320/DSCN0867.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5103603145322606562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Dans  des temps anciens et moulte reculés, c'est a dire Vendredi dernier, j'avais decidé, en tant que fier orignal basque, d'aller a la rencontre des orignaux collegues de l'INSA de Rouen. C'est ainsi que je convenu avec &lt;strong&gt;Fili&lt;/strong&gt; un rendez-vous a l'Ecole Polytechnique pour 11h le matin. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Rendez-vous auquel j'etais -bien entendu- gravement en retard puisque ne connaissant pas encore le bonheur des services d'autobus de la ville de Laval, je me suis fait avoir comme un bleu. J'avais donc environ une heure de retard lorsque le grandiose Fred me proposa de me deposer a Polytechnique en voiture. Chose qui ne me fit arriver "que" 20 minutes en retard, ce qui me permit, avec une chance inouïe, de retrouver par hasard les orignaux Insaiens que sont : &lt;strong&gt;Fili &lt;/strong&gt;&lt;em&gt;(aka Alex),&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;Popo &lt;/strong&gt;&lt;em&gt;(aka Pauline) &lt;/em&gt;et &lt;strong&gt;Pais &lt;/strong&gt;&lt;em&gt;(se dit en prononçant toutes les lettres ; aka Audric). &lt;/em&gt;Tous ces orignaux etant desormais des eleves de Polytechnique. A signaler aussi la presence de &lt;strong&gt;Célia&lt;/strong&gt;, une amie de Fili, en vacances sur Montréal pour 2 semaines.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Soit dit en passant : Vous ne pouvez pas imaginer ce qu'il est difficile de se retrouver à nouveau sans telephone portable au milieu d'une métropole de 2 millions d'habitants. Le moindre retard ou la petite erreur de comprehension et jamais vous ne rencontrerez la personne en question. De plus quand on est seul au milieu de la foule, il n'y a que la chance qui peut vous faire retrouver des connaissances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Ce gentil petit troupeau d'orignaux s'est alors deplacé en direction de la station de metro de la Place des Arts, en plein centre-ville. Cette dernière etait d'ailleurs completement bouclée a la circulation car le &lt;em&gt;Festival des Films du Monde&lt;/em&gt; battant son plein, un ecran géant et des sieges occupaient toute la rue.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Nous sommes alles dans un centre commercial tout près, ou Fili et Popo ont pu acheter des cartes de communication pour leurs telephones portables (ils ont craqué en deux jours). &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Ce qui est "interessant" avec les forfaits de portables canadiens c'est que l'on paye meme si on reçoit un appel. Même un message laissé par quelqu'un sur votre répondeur sera payant pour vous. Par ailleurs, et en suivant cette logique, plus personne ne peut donc vous joindre si vous n'avez plus de credit de communication....&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Apres donc que Fili et Popo aient été arnaq...aient acheté leur carte, nous avons mangé (dans le fast food A&amp;amp;W pour moi), puis nous nous sommes rendus a la station de métro McGill, afin que je puisse acheter ma carte &lt;em&gt;Privilege Etudiant 18-25&lt;/em&gt; (celle qui me permettra de payer moins cher l'abonnement mensuel de métro). Nous en avons profité pour apercevoir une toute petite partie de la "ville souterraine" (35 km de galleries souterraines sur 4 à 6 niveaux, pleines de commerces ). C'est d'ailleurs pas très loin de là, et au même moment, que plusieurs rues du centre-ville ont été interdites completement aux gens  car une dalle de béton de 10 mètres de long s'est fendue puis affaissée et le souterrain menaçait de s'effondrer à cet endroit. (cette partie là de la ville est interdite depuis plusieurs jours, et certains métros sont coupés).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;A posteriori de l'évènement sus-nommé, nous avons été nous promener ensuite au marché Jean Talon qui a un aspect très particulier...comme un melange entre un marché provençal, melé à des allures nord-américaines. Vraiment étrange. Néanmoins, nous avons pu voir des très beaux fruits et légumes en vente, et nous avons pu egalement decouvrir certains produits que nous ne connaissions pas. Ce marché est vraiment très grand, et très inhabituel pour l'Amérique du Nord. Il est d'ailleurs considéré comme le plus grand marché a ciel ouvert de cette partie du continent.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;Nous nous sommes promenés ensuite dans ce quartier, nous avons marché pendant longtemps avant de nous poser pour boire une biere, avant de tous nous separer au niveau du metro.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;C'est à ce moment là, vers 19h, que j'ai telephoné a l'orignal &lt;strong&gt;Julien&lt;/strong&gt; (&lt;em&gt;aka Rodrigo Gonzales, maçon d'élite de son état, et un des fondateurs du gang des Crazy Lopez)....&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;A suivre dans &lt;em&gt;My Shoes Are Crying (part 2).&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-1031004393557842861?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/1031004393557842861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=1031004393557842861' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/1031004393557842861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/1031004393557842861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2007/08/my-shoes-are-crying-part-1.html' title='My Shoes Are Crying (part 1)'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/RtOkBUeFL-I/AAAAAAAAAXU/DawKQBAiHKg/s72-c/DSCN0867.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-2688180675908827168</id><published>2007-08-23T22:17:00.000+02:00</published><updated>2007-08-26T05:23:36.445+02:00</updated><title type='text'>Step into the city</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Quelques jours après son arrivée, l'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;euskal capreolinae zeitoun&lt;/span&gt; habite à Laval, ville située au Nord de Montréal. C'est en effet Fred, qui m'héberge jusqu'au 29 août, date de signature du bail de mon appartement qui se situera à proximité du marché Jean Talon, dans Montréal même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ces quelques jours déjà passés, j'ai pu avoir un aperçu très bref de la ville de Montréal car mis à part sur le campus universitaire du Mont Royal, je n'ai pas encore vraiment eu l'occasion de m'y balader, puisque n'étant pas situé dans la ville même.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;Parlons-en d'ailleurs, du campus du Mont-Royal. C'est le plus grand campus universitaire de la ville (les autres grands campus sont celui de la McGill University, et les deux sites de la Concordia University). Il abrite l'Université de Montréal (UdeM) et l'Ecole Polytechnique, pour environ 40 000 étudiants.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;Le campus est si grand que deux stations de métro sont nécessaires pour le desservir.&lt;br /&gt;Les bâtiments universitaires ont un aspect beaucoup plus "riche" qu'en France, laissant sous-entendre l'énorme différence de budget entre les deux organismes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;Ayant connu les universités françaises, je peux affirmer ici qu'il n'y a rien de comparable. Pour moi, tout est mieux. C'est plus moderne à tout point de vue, mieux pensé, les services rendus aux étudiants sont incroyables, etc. Les infrastructures sportives (par exemple), sont mises gratuitement à dispositions des étudiants du campus, et sont d'une qualité que l'on ne trouvera dans aucun site universitaire français.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le dépaysement provient donc aussi de ces universités gigantesques et richissimes...c'est un autre monde. On sent que l'étudiant nord-américain coûte très cher aux contribuables (et en même temps je ne vais pas m'en plaindre!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai profité d'être en ville (désormais, nous dirons "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;j'étais downtown"&lt;/span&gt;, ça fait plus américain) pour rencontrer mon pote de l'INSA de Rouen, ainsi que futur collocataire : l'orignal parisien Cyril. Nous nous sommes baladés un peu dans le campus du Mont-Royal (puisqu'il va travailler à l'UdeM), puis nous avons été en reconnaissance pour voir notre futur appartement, vers Jean Talon.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- T'as vu, c'est là qu'on va habiter&lt;br /&gt;- Ouais...&lt;br /&gt;- Tu crois qu'il y a du monde chez 'nous' ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Ché pas...&lt;br /&gt;- Parce que si il y a des gens et que c'est à cause d'eux que les proprios nous ont repoussé la date de l'emménagement on pourrait aller les insulter !&lt;br /&gt;- Ouais ! Connards, va !... Bon allez viens on s'en va bouffer dans un fast-food  et mater un match de baseball".&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Sans trop exagérer, la conversation entre Cyril et moi ne fut pas tellement différente de celle au-dessus. Nous avons marché trois-quarts d'heure sans succès pour trouver un fast-food , avant de revenir au point de départ où nous avons finalement trouvé un &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: arial;"&gt;SUBWAY&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; à quelques mètres de notre futur "chez nous". Après avoir manger un délicieux sandwich frais dans ce fast-food (qui ne fait pas de bouffe grasse), et s'être laminé l'esprit pour savoir si oui ou non les sodas y étaient à volonté (c'était le cas), nous nous séparâmes pour rentrer chacun chez soi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;L'image de la journée d'hier, fut quand même cette photo que j'ai prise d'un boulodrôme, en plein Montréal. Des jeunes gens jouant à la pétanque au Québec, alors qu'une équipe de baseball s'entraînait à une centaine de mètres de là. Nous les aurions bien rejoins avec un petit Pastis, pour le coup.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: arial;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/Rs4BxEeFJ1I/AAAAAAAAAAs/1HmQL7ahEYI/s1600-h/DSCN0825.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/Rs4BxEeFJ1I/AAAAAAAAAAs/1HmQL7ahEYI/s320/DSCN0825.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5102017370382477138" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;En parlant de photos, comme je vous l'ai dis, je n'ai pas eu beaucoup l'occasion de visiter Montréal en détail, j'ai donc très peu de photos interessantes, mais je vais tout de même les mettre en ligne dans les jours qui viennent. D'autres viendront les agrémenter. Restez donc &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-family: arial;"&gt;aware&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;. Et n'oubliez pas d'envoyer vos dons à l'orignal basque !&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-2688180675908827168?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/2688180675908827168/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=2688180675908827168' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/2688180675908827168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/2688180675908827168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2007/08/dawn.html' title='Step into the city'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/Rs4BxEeFJ1I/AAAAAAAAAAs/1HmQL7ahEYI/s72-c/DSCN0825.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-6931803851022330735</id><published>2007-08-20T13:00:00.000+02:00</published><updated>2007-08-29T18:07:25.255+02:00</updated><title type='text'>Transatlantiques</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.macalester.edu/geography/courses/geog261/mpritchard/quebec_flag.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px;" alt="" src="http://www.macalester.edu/geography/courses/geog261/mpritchard/quebec_flag.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: arial;"&gt;"Ainsi soit-il", "&lt;em&gt;Let it be&lt;/em&gt;" me suis-je fébrilement dit lorsque je me suis levé à 5h du matin, ce dimanche 19 août. Outre le fait de me prendre pour John Lennon lorsque je suis crevé le matin, l'appréhension, la non-envie de partir s'est réveillée avec moi, ce matin-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on pense que cela fait des mois que je me bat pour partir, que depuis quelque jours l'excitation du départ est à son comble, c'est maintenant, le jour J, que je me suis rendu le plus compte de beaucoup de choses et que je veux rester dans mon lit. C'est petit...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon, après un bref petit déjeuner en compagnie de ma maman, je file à l'aéroport de Biarritz, accompagné d'une grosse quarantaine de kilogrammes de bagages. L'avion est à 7h10 et je parviens à enregistrer les ânes morts jusqu'à Montréal, histoire d'éviter de me les trimballer à travers Roissy.&lt;br /&gt;Arrivé un peu avant 9h00 à Roissy-Charles-De-Gaulle, je file directement au terminal de départ pour Montréal, je passe sous douane et arrive sur les portes d'embarquement. La galerie marchande sur le terminal 2E en &lt;em&gt;duty-free&lt;/em&gt; est impressionnante. J'aurais bien fait l'effort d'acheter une bouteille de pastis à bas prix, mais la place me manque (et elle m'aurait fait galérer plus je ne l'ai fait).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, après quelques parties de Playstation 3, avoir trifouillé sur mon ordinateur portable, eu plusieurs personnes au téléphone qui voulaient me donner les derniers "au-revoirs", j'embarque, avec plus d'une heure de retard (13h25) , dans un Boeing 777. Très bonne surprise dès le départ, je suis surclassé grâce à mon status d'ayant-droit Air France. Je finis donc en classe "affaires" où forcément, tout est plus beau.&lt;br /&gt;Les sept heures de vol se sont donc révellées très courtes (on se demande pourquoi ils ont tous pris le Titanic à l'époque...), d'autant plus que j'ai essayé de rattraper la faible nuit passée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivée à chez les orignaux vers 15h40 heure locale. Sorti parmi les premiers de l'avion, je ne fais pas la queue aux douanes, ni à l'immigration (qui me donne le Permis d'Etudes définitif). Une bonne demi-heure d'attente devant le &lt;em&gt;carrousel &lt;/em&gt;avant de retrouver mes bagages en transit depuis Biarritz. Je repasse ensuite devant les douaniers (&lt;em&gt;"non, je n'ai pas d'animaux morts dans ma valise"&lt;/em&gt;), vais changer des euros en dollars canadiens et me voilà lâché dans ce nouveau monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier réflexe : trouver un allié. J'appelle donc Fred (non sans mal depuis une cabine), mon ami québecois. Pour la petite anecdote, j'ai connu Fred en 1999 dans une équipe de jeu en réseau via Internet. Mais on ne s'étais jamais rencontré avant. Il vient me chercher 15 minutes plus tard à l'aéroport Trudeau avec sa femme, Jenny. Ce n'est que vers 17h30 heure locale que j'arrivai dans la maison de Fred.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai ensuite passé pas mal de temps à trouver un moyen de joindre la France par téléphone (Fred n'ayant pas de fixe), et c'est finalement Skype qui me sauva la vie. Un peu plus tard nous sommes allés faire les courses, et j'ai pu ressentir sur la route, et dans le supermarché, cette impression bien famlière d'être en Amérique du Nord, les States pas loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour finir, j'ai réussi à pousser jusqu'à 23h00 (local), avant d'aller me coucher, ce qui me permettra d'absorber le décalage horaire en un seul jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'orignal basque, bien à vous, en direct du grand Nord.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-6931803851022330735?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/6931803851022330735/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=6931803851022330735' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/6931803851022330735'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/6931803851022330735'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2007/08/ainsi-soit-il-let-it-be-me-suis-je.html' title='Transatlantiques'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6969422400652072017.post-5169970855073025617</id><published>2007-08-16T11:35:00.000+02:00</published><updated>2007-08-16T14:03:54.541+02:00</updated><title type='text'>Warming-up the sandalettes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/RsQ9IUeFJ0I/AAAAAAAAAAk/96HerzhlGaU/s1600-h/DSCN0783.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/RsQ9IUeFJ0I/AAAAAAAAAAk/96HerzhlGaU/s200/DSCN0783.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5099267891233367874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Hey&lt;/span&gt;, voici donc le premier &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;post&lt;/span&gt; de la part de l' &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;euskaldunak&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;capreolinae&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;zeitoun&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et oui, "Warming-up the sandalettes" &lt;/span&gt;car l'échéance approche. Plus que 3 jours en effet avant mon départ pour les steppes froides et désertes du Canada, à savoir Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un départ qui vient couronner près de 9 mois de démarches administratives, pour 9 mois passés à l'étranger. Je remercie d'ailleurs ces &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;messieurs-dames&lt;/span&gt; des administrations qui par leur travail sérieux et dévoué m'ont grandement facilité la tâche, au travers de cette première partie de mon épopée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce blog est là pour que vous suiviez un peu ma progression pendant ces quelques mois qui constitueront la seconde partie de l'épopée, la vraie &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;cette fois&lt;/span&gt;. Au travers de cette page donc, j'essaierai de vous transmettre un peu de mon expérience là-bas, des mes rencontres avec les autres &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;orignals&lt;/span&gt; (désormais nous dirons des "orignaux" car c'est plus &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;fun&lt;/span&gt;), ainsi que mes impressions générales sur cette année.&lt;br /&gt;Il y aura aussi des photos. En effet, je prend mon appareil photo. Je prendrai donc des photos. Par conséquent, il y aura aussi des photos. Celles que j'aurais prises avec mon appareil photo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant à mon grand effroi, j'ai pu me rendre compte que ce &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;blog&lt;/span&gt; ne peut pas afficher un grand nombre d'images. Je mettrai donc une ou deux photos sur le blog (pour faire plaisir à la populace) à chaque article, et je vous donnerai un lien vers un site qui héberge un plus grand nombre de photos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pourquoi il y aura quand même des photos. Que j'aurais prises...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y aura aussi des vidéos, des sons, des &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;DVD&lt;/span&gt;, et des consoles &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;XBOX&lt;/span&gt;360 à gagner. La partie &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Merchandising&lt;/span&gt; du site est actuellement en attente mais vous pourrez également y trouver des t-shirts, des &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;pin's&lt;/span&gt;, et des &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;magnettes&lt;/span&gt; pour les frigos, ainsi que des sapins à suspendre à vos rétroviseurs de voiture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc ce qui sera disponible ici. Je vais faire de mon mieux pour le tenir à jour mais ne m'en voulez pas si plusieurs semaines peuvent passer sans mise à jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous invite donc à revenir régulièrement ici où bien à enregistrer le flux &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;RSS&lt;/span&gt; sur votre lecteur &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;RSS&lt;/span&gt; (une technologie très utile : &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Firefox&lt;/span&gt; en possède un, en plus) : cela vous permettra &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;d'etre&lt;/span&gt; au courant des mises à jour sans avoir à revenir vérifier ici. Soyez également attentifs lorsque je donnerai l'adresse d'hébergement des images.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien à vous.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6969422400652072017-5169970855073025617?l=lorignal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lorignal.blogspot.com/feeds/5169970855073025617/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6969422400652072017&amp;postID=5169970855073025617' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/5169970855073025617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6969422400652072017/posts/default/5169970855073025617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lorignal.blogspot.com/2007/08/warming-up-sandalettes.html' title='Warming-up the sandalettes'/><author><name>Zeitoun</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13883465504402450380</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_UiMV3GJjKos/RsQ9IUeFJ0I/AAAAAAAAAAk/96HerzhlGaU/s72-c/DSCN0783.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
